1 – «Nous sommes les seuls à savoir la revaloriser» : Soprema ouvre une usine pour fabriquer des isolants à partir de glassine, le support des étiquettes adhésives
À Beaune (Côte-d’Or), Soprema a investi 30 millions d’euros dans une nouvelle usine de ouate de cellulose. Le site, inauguré début février, est dédié en priorité au recyclage de la glassine, le papier siliconé issu du support des étiquettes adhésives, dont le gisement progresse avec l’essor des colis et des emballages étiquetés.
2 - Leclerc, Intermarché et Carrefour mettent trop en avant des produits ultratransformés dans leurs magasins, pointe une ONG
Une étude de l’association néerlandaise ATNi, partenaire du Réseau Action Climat, parue le 5 février, a passé au crible l’assortiment des principaux distributeurs français. L’espace dans les supermarchés consacré aux produits sains est trop faible, juge-t-elle que ce soit du côté des promotions ou des marques blanches. Ce qui contredit le discours de ces enseignes sur le “bien manger”.
3 - «Cela équivaut à plusieurs années de consommation de gaz naturel en France» : la Française de l’énergie avance vers l’exploitation de l’hydrogène du sous-sol lorrain
Les données collectées sur le puits en cours de fonçage à Pontpierre (Moselle) doivent permettre à La Française de l’énergie de mieux évaluer les réserves d’hydrogène naturel à l’échelle du bassin lorrain. L’obtention d’un permis d’explorer, le 28 janvier, incite ses dirigeants à envisager un nouveau forage.
4 – «Avec l’électricité, on va récupérer une partie de la valeur quand le prix du gaz va baisser», explique le PDG de TotalEnergies
Après les résultats nets de 2025 en baisse de 17 %, plombés par le cours du pétrole, TotalEnergies mise sur les centrales à gaz d’EPH en Europe pour valoriser son GNL américain, et lorgne l’Inde et la Chine, alors que les prix vont encore baisser.
5 – «On a déjà fait ce qu’on pouvait en 2024 et 2025» : amputée d’une partie de son budget de recherche, la filière aéro alerte sur les conséquences pour le développement du successeur de l’A320
La baisse du budget alloué par l’État au Conseil pour la recherche aéronautique civile (Corac) inquiète le secteur aérien, qui craint un ralentissement des projets de R&D. Bénéficiaire indirect de 90% des fonds, le développement du successeur de l’A320 devrait lui aussi être touché.





