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L'Usine Aéro

[Vidéo] Deux pilotes américains victimes du syndrome aérotoxique attaquent Airbus

Cédric Soares , , ,

Publié le

Vidéo Airbus est attaqué par deux pilotes américains pour cause d’émanations de particules toxiques dans la cabine de pilotage. Le phénomène dit du syndrome aérotoxique n’est pas propre à l’avionneur européen. Il est dû au système de circulation d’air des cabines alimenté par les réacteurs.

[Vidéo] Deux pilotes américains victimes du syndrome aérotoxique attaquent Airbus © Youtube/High Pressure Aviation Films/CC

Deux pilotes d’avions américain ont saisi le Tribunal de grande instance de Toulouse contre l’avionneur Airbus. Tous deux se disent être victimes d’émanations toxiques dans la cabine de pilotage et souffrir d’un syndrome aérotoxyque révèle France Bleu Occitanie, mercredi 2 mai. Les faits remonteraient à juillet 2017.

Le syndrome aérotoxyque ou "fume event" en anglais découle du système d’alimentation en air des cabines d’avion. En effet, pour être respirable en vol, l’air doit être chauffé et comprimé. Pour y parvenir les constructeurs font appel, dans la majorité des cas, aux réacteurs d’avions. En cas de fuite d’huile, une détérioration des joints peut entrainer des émanations toxiques.

Seul le Boeing 787 Dreamliner utilise aujourd’hui un autre dispositif pour diffuser de l'air dans la cabine. Selon un reportage d’Envoyé spécial diffusé le 26 avril, seuls 644 appareils de ce type volent sur les 26 000 avions de ligne en circulation. 

La réglementation n’impose aujourd’hui aucune obligation concernant l’installation de détecteurs de produits chimiques ou la pose de filtres à bord. Le magazine de reportages indique toutefois que les compagnies Air France et Easyjet pourraient équiper leur flotte avec des filtres.

 

 

Un vol sur 2 000 selon l’AVSA

Sur son site Internet, l’Association des victimes du Syndrome aérotoxyque (AVSA) indique que "d’après l’industrie aéronautique", "1 vol sur 2 000" serait sujet à des "fumes events".

Plusieurs témoignages caractérisent le syndrome aérotoxyique par une odeur de "chien mouillé" ou de "chaussettes salles" détaille France Bleu Occitanie. Dans le cas des deux pilotes américains l’exposition aux émanations s’est traduite "par des étourdissements, une perte de force, un peu comme une ébriété", explique Maître Chloé Lecompte interrogée par le média local. Une "expertise technique et médicale" est attendue par l’avocate des plaignants pour constater les préjudices. Contacté par la rédaction de France Bleu Occitanie, Airbus s’est refusé à tout commentaire.

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