Rendre les cosmétiques biodégradables, améliorer l’administration médicamenteuse, ou encore produire des batteries plus sûres et légères... Autant de défis auxquels s’attelle Synboli, une start-up deeptech fondée en octobre 2024 et située près de Bordeaux (Gironde).
Pour les relever, la jeune entreprise associe son expertise dans la chimie des matériaux... à l’intelligence artificielle. Elle se concentre sur les polymères, ces molécules qui se retrouvent dans la formulation chimique de la plupart des produits du quotidien, plastiques en tête.
«Au lieu d’aller chercher parmi un nombre considérable de polymères et de tâtonner à l’aveugle sur ceux à retenir ou non, l’IA nous donne tout de suite les formules qu’il faut tester pour répondre à un cahier des charges», résume Mathieu Pucheault, son directeur.
Partenaire de service pour les acteurs de la chimie, Synboli intervient aussi directement auprès des metteurs en marché comme des sociétés de l’agrochimie et des groupes de cosmétique. «Selon la complexité du polymère, il nous faut quelques mois pour le produire, alors qu’il faut généralement plus de deux ans pour y parvenir avec les méthodes traditionnelles.»
Vous lisez un article de L’Usine Nouvelle 3750 - Janvier 2026





