Economie

Amortir la casse sociale, le défi de l'après-crise sanitaire

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Même si l'activité est remontée en France en mai, de nombreuses entreprises affrontent des grandes difficultés. Les petites risques de licencier, les plus grandes préparent des plans de restructuration qui conduiront à des suppressions de postes. Les partenaires sociaux plaident pour ne pas débrancher trop vite les dispositifs de soutien. Et certaines branches tentent d'anticiper. En attendant des plans de relance du gouvernement qui pourraient ouvrir des débouchés.

Amortir la casse sociale, le défi de l'après-crise sanitaire
Rolls-Royce, le motoriste équipementier d’Airbus, prévoit de se séparer de 9 000 salariés.
© Rolls-Royce Deutschland / Steffen Weigelt / +491723206356

Si les véritables plans de sauvegarde de l’emploi ne touchent pour l’instant que des enseignes de grande distribution, déjà fragilisées avant la crise, le sujet de l’emploi est désormais sur la table dans l’industrie et les grandes manœuvres de restructuration commencent. Renault ouvrira le bal le 27 mai avec la présentation de son plan d’économies.

Dès le 2 mai, le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, a prévenu : "Si la reprise est lente et si nous produisons moins de trains que par le passé, il ne sera pas anormal et illogique d’ajuster le niveau d’emploi au volume d’activité."

Dans l’aéronautique, Airbus, contrairement à Boeing, n’a pas encore annoncé de suppressions de postes. Mais l’un de ses principaux motoristes, Rolls-Royce, compte se séparer de 9000 salariés, sans exclure de fermer des sites. En France, selon Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation et président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales, plusieurs dizaines de sociétés sont en grande difficulté. "La filière aéronautique est officiellement à -60%, mais pour certains sous-traitants, c’est beaucoup plus, et l’automobile reprend très progressivement", témoigne Hubert Mongon, le délégué général de l’Union des industries et métiers de la métallurgie.

Pour l’instant, la prise en charge de l’activité partielle par l’État amortit le choc.

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