Les universités françaises ont bien du mal à grimper dans le très médiatique classement de Shanghai. En 2013, elles font mieux que les années précédentes, mais restent cantonnées au milieu de tableau.
Depuis 2003, année de la première publication de ce classement des meilleures universités mondiales par l'université Jiaotong de Shanghai, Harvard, Stanford et Berkeley accaparent le haut du tableau.
Comme en 2012, les universités américaines s'arrogent dix-sept des vingt premières places.
Première université française à apparaître, l'université Pierre et Marie Curie-Paris VI, à la 37e place, suivie de près par Paris XI (Paris Sud) à la 39e place.

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Le classement de Shanghai reste très décrié, notamment par la ministre française de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso.
Dans un communiqué publié le 15 août, elle dénonce que "sans surprise, celui-ci (le classement) met en avant les universités américaines et britanniques qui occupent les 20 premières places".
Elle rappelle "pourquoi les critères employés sont bien davantage adaptés aux universités anglo-saxonnes qu'aux universités européennes", et cite "l'accent mis sur un faible nombre d'universités (les universités de recherche)", la "sous-représentation des recherches en sciences humaines et sociales et sur-représentation des recherches en science de la vie", et la "non prise en compte de l'enseignement, du nombre d'étudiants accueillis, de leur insertion professionnelle".





