Début janvier Nissan a fait part de ses avancées en matière de mobilité intelligente. Au lieu d'aller vers un système de conduite autonome ignorant le cerveau humain, le constructeur propose un système qui s'appuie sur les données cérébrales du conducteur. La technologie Brain-to-Vehicle (B2V) interprète donc les signaux du cerveau humain afin d'anticiper les mouvements du véhicule.
Le conducteur est équipé d'un "casque" qui décrypte son activité cérébrale elle-même analysée par des systèmes dédiés, explique Nissan, sans trop en dire. Ce système B2V anticipe les mouvements du conducteur afin que le véhicule freine, accélère, tourne, etc. 0,2 à 0,5 seconde plus rapidement que le conducteur lui-même tout en restant imperceptible, assure le constructeur. Quel est le but ? Réduire les temps de réaction au volant et développer des véhicules capables de s'adapter pour une conduite plus agréable.
Nissan souhaite aussi intégrer à cette technologie B2V des éléments de conduite autonome lorsque le conducteur est dans des "situations délicates". Dès qu'une telle situation est détectée, "c'est l'intelligence artificielle qui entre en jeu et modifie la configuration ou le style de conduite en mode autonome", précise Nissan. Le constructeur, qui pour l'instant est resté assez évasif sur son système Brain-to-Vehicle, en dira un peu plus lors du CES de Las Vegas du 7 au 12 janvier.
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