Crispations autour d'Ascoval

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Altifort demande à Vallourec de soutenir la production.

Le tribunal de grande instance de Strasbourg (Bas-Rhin) a reporté au 7 novembre l’audience sur le devenir de l’aciérie Ascoval (281 salariés) de Saint-Saulve (Nord). Le dossier suscite des crispations entre l’actionnaire Vallourec, la Région et Bercy, qui mettront à profit ce délai pour travailler sur un nouveau plan de reprise. Le 22 octobre, Vallourec a refusé le projet présenté par Altifort, estimant qu’il lui coûterait 51 millions d’euros, quand la jeune entreprise a chiffré ce soutien à 34 millions. Altifort souhaite que Vallourec s’engage sur un volume et des prix pendant dix-huit mois, et demande son soutien pour la remise en état de deux halles et la prise en charge du passif social. Vallourec justifie son refus en invoquant des « besoins de financement largement sous-évalués » et en pointant « d’hypothétiques prêteurs et investisseurs ». Joint par « L’Usine Nouvelle », Bart Gruyaert, le directeur général et cofondateur d’Altifort, affirme au contraire avoir bouclé son plan de financement, formalisé des accords commerciaux et des engagements de prix auprès de plusieurs clients. « On essaie de me faire passer pour un escroc. Face à nous, petite fourmi, c’est une machine de guerre. » ??

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