Quotidien des Usines

À Rouen, les services de l’État défendent leur gestion de l’incendie Lubrizol

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Publié le , mis à jour le 07/10/2019 À 09H24

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[ACTUALISÉ] Les services de l’État ont dressé samedi 28 septembre un bilan des mesures effectuées après l’incendie au sein de l’usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime). Le lendemain, le gouvernement a promis la "transparence totale" sur les analyses de la pollution.

À Rouen, les services de l’État défendent leur gestion de l’incendie Lubrizol
Rouen rue du Renard, jeudi 26 septembre à 14h. L'incendie a provoqué un gigantesque panache de fumée noire et grasse de 22 kilomètres de long et 6 kilomètres de large orienté sud-ouest/nord-est.
© Claire Garnier

Actualisation du lundi 30 septembre : Le 29 septembre, le Premier ministre a promis la “transparence totale” sur les analyses de la pollution générée par l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime). "Nous avons souhaité faire en sorte que tout ce qui est su, que toutes les analyses qui sont réalisées soient rendues publiques", a déclaré Édouard Philippe. L’Agence régionale de santé (ARS) recense actuellement les communes possiblement touchées par les retombées du panache de fumée. Déjà une centaine ont été identifiées. Tandis que certains députés réclament l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire, le parquet de Rouen a étendu ses investigations au chef de “mise en danger d’autrui”.

Le SAMU a reçu 50 % d’appels en plus que la moyenne au moment de l’événement, a indiqué le responsable du SAMU samedi 28 septembre, ajoutant que 6 personnes avaient été hospitalisées et étaient depuis rentrées chez elles.

À Rouen, la persistance d’une forte odeur de fuel combinée, en certains endroits, à des dépôts de suie, a créé un climat anxiogène. Les masques ont fait leur apparition depuis l’incendie survenu jeudi 26 septembre à l’usine chimique Lubrizol installée avec 400 salariés sur une zone industrielle de la rive gauche de la Seine.

Faisant le point samedi soir devant les journalistes sur l’état de la qualité de l’air et les risques encourus par la population après "l’incendie hors normes" sur ce site Seveso seuil haut, Pierre-André Durand, préfet de Seine-Maritime, a cherché à expliquer qu’il fallait "distinguer la toxicité de l’odeur" mesures à l’appui.

"La situation est habituelle en ce qui concerne la qualité de l’air à Rouen. Les résultats sur les composés organiques volatiles sont tous inférieurs au seuil de quantification et font apparaître un état habituel de la qualité de l’air sur le plan sanitaire à l’exception de la mesure effectuée sur le site de Lubrizol pour ce qui concerne le benzène", a-t-il déclaré, entouré des directeurs de la DREAL, du SDIS, du SAMU de Seine-Maritime, de la Direction des populations, de l’ARS et de la DDTM. "Des analyses vont aussi être faites sur les dioxines", a-t-il ajouté.

Panache de fumée visible de 22 kilomètres de long

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