À Rouen, les services de l’État défendent leur gestion de l’incendie Lubrizol

[ACTUALISÉ] Les services de l’État ont dressé samedi 28 septembre un bilan des mesures effectuées après l’incendie au sein de l’usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime). Le lendemain, le gouvernement a promis la "transparence totale" sur les analyses de la pollution.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

À Rouen, les services de l’État défendent leur gestion de l’incendie Lubrizol
Rouen rue du Renard, jeudi 26 septembre à 14h. L'incendie a provoqué un gigantesque panache de fumée noire et grasse de 22 kilomètres de long et 6 kilomètres de large orienté sud-ouest/nord-est.

Actualisation du lundi 30 septembre : Le 29 septembre, le Premier ministre a promis la “transparence totale” sur les analyses de la pollution générée par l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime). "Nous avons souhaité faire en sorte que tout ce qui est su, que toutes les analyses qui sont réalisées soient rendues publiques", a déclaré Édouard Philippe. L’Agence régionale de santé (ARS) recense actuellement les communes possiblement touchées par les retombées du panache de fumée. Déjà une centaine ont été identifiées. Tandis que certains députés réclament l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire, le parquet de Rouen a étendu ses investigations au chef de “mise en danger d’autrui”.

Le SAMU a reçu 50 % d’appels en plus que la moyenne au moment de l’événement, a indiqué le responsable du SAMU samedi 28 septembre, ajoutant que 6 personnes avaient été hospitalisées et étaient depuis rentrées chez elles.

À Rouen, la persistance d’une forte odeur de fuel combinée, en certains endroits, à des dépôts de suie, a créé un climat anxiogène. Les masques ont fait leur apparition depuis l’incendie survenu jeudi 26 septembre à l’usine chimique Lubrizol installée avec 400 salariés sur une zone industrielle de la rive gauche de la Seine.

Faisant le point samedi soir devant les journalistes sur l’état de la qualité de l’air et les risques encourus par la population après "l’incendie hors normes" sur ce site Seveso seuil haut, Pierre-André Durand, préfet de Seine-Maritime, a cherché à expliquer qu’il fallait "distinguer la toxicité de l’odeur" mesures à l’appui.

"La situation est habituelle en ce qui concerne la qualité de l’air à Rouen. Les résultats sur les composés organiques volatiles sont tous inférieurs au seuil de quantification et font apparaître un état habituel de la qualité de l’air sur le plan sanitaire à l’exception de la mesure effectuée sur le site de Lubrizol pour ce qui concerne le benzène", a-t-il déclaré, entouré des directeurs de la DREAL, du SDIS, du SAMU de Seine-Maritime, de la Direction des populations, de l’ARS et de la DDTM. "Des analyses vont aussi être faites sur les dioxines", a-t-il ajouté.

Panache de fumée visible de 22 kilomètres de long

[...]

Cet article est réservé aux abonnés

ABONNEZ-VOUS

POUR LIRE LA SUITE

Et accédez à tous les contenus et services de l' édition abonné, soutenez un journalisme d'expertise !

Demain se fabrique aujourd’hui !

A travers nos dossiers, nos chroniques, enquêtes, cas pratiques, ... notre rédaction de spécialistes vous livre des partages d’expérience et témoignages, et vous guide grâce à ses décryptages et ses sélections des meilleures pratiques :

  • Innovations
  • Relocalisations / Made in France
  • Transitions écologique et énergétique
  • Transformation numérique

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Partager

PARCOURIR LE DOSSIER
SUJETS ASSOCIÉS
SUR LE MÊME SUJET
NEWSLETTER L’actu de vos régions
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Recevez directement leurs décryptages et analyses dans votre boîte mail:

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

L'inscription aux newsletters vaut acceptation des Conditions Générales d'Utilisation. Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS
SOUTENEZ UN JOURNALISME D'EXPERTISE ET REJOIGNEZ LA COMMUNAUTÉ DE L’USINE NOUVELLE!
visuel hors abonnement

Abonnez-vous et :

  • Recevez le magazine en version papier ou numérique
  • Accédez à tous les contenus et services du site
  • Inscrivez-vous aux newsletters de votre choix
  • Participez aux webinars animés par la rédaction
visuel hors abonnement