Hewlett-Packard (HP) "a décidé que l'unité resterait partie intégrante de la compagnie", peut-on lire dans le communiqué du groupe. Les ordinateurs personnels HP ne vont donc pas disparaître, contrairement à ce qui avait été sous-entendu en août dernier.
Le groupe californien a souligné la "profonde intégration" de l'activité ordinateurs avec l'ensemble du groupe, notamment du point de vue des approvisionnements. HP s'est rappelé que les ordinateurs contribuent à "la valeur globale de la marque". De plus, les coûts qu'aurait nécessité une scission "dépassent tout bénéfice" éventuel.
HP est numéro un mondial sur le marché des ordinateurs. Son activité "systèmes personnels" a réalisé 40,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires lors de son dernier exercice, pour un bénéfice de 2 milliards de dollars.
Le géant américain a pris les commandes début octobre de l'éditeur de logiciels Autonomy, l'objectif étant de se recentrer sur les activités de service aux entreprises.
Cette décision a été prise un peu plus d'un mois après l'arrivée de Meg Whitman au poste de directrice générale d'HP. Elle a pris ses fonctions moins de 11 mois après les débuts de son prédécesseur, Léo Apotheker. Ce dernier a été de plus en plus critiqué depuis l'annonce en août du virage stratégique inattendu.





