Après l’euphorie, l’inquiétude. Les jeunes nés avec le numérique craignent l’impact de l’IA sur l’emploi à mesure que ChatGPT, Claude ou encore Gemini s’installent dans leur quotidien.
De plus en plus de membres de la génération Z – nés entre 1997 et 2012 – se disent anxieux ou en colère face à l’IA, selon un rapport publié en avril par l’institut de sondage Gallup. La part d’optimistes ou d’enthousiastes à l’égard de cette technologie a fortement diminué par rapport à l’année précédente. Seulement 15% des sondés disent en avoir une vision positive. Et près de la moitié des personnes interrogées pensent que les risques liés à l’IA l’emportent sur ses avantages.
À noter que les opinions positives augmentent avec son niveau d’utilisation et diminuent chez ceux l’utilisant moins. De manière générale, les sentiments négatifs à l’égard de l’IA se sont intensifiés. Eric Schmidt, l’ancien PDG de Google, s’est fait huer par des étudiants de l’université de l’Arizona après avoir affirmé que l’impact de l’IA serait «plus important, plus rapide et aurait plus de répercussions» que tout ce qui avait précédé, comme le rapporte Reuters. «Elle touchera toutes les professions, toutes les salles de classe, tous les hôpitaux, tous les laboratoires, chaque personne et toutes vos relations», a-t-il alors ajouté. Pas de quoi rassurer ceux qui entrent dans la vie active.
Vous venez de lire un article de L’Usine Nouvelle n°3756 - Juillet et Août
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