C’est en raison d’un climat économique morose que l’organisation réunissant les plus grands producteurs de pétrole a décidé de revoir à la baisse ses prévisions. "Dans notre précédente évaluation de la demande de pétrole, nous avions averti d'un risque à la baisse en raison d'un ralentissement plus marqué de l'économie mondiale, estime l’organisation. Ce risque s'est matérialisé aujourd'hui, ce qui entraîne la baisse de la demande mondiale de brut".
En effet, en période de crise, les déplacements en voiture sont moins fréquents aux Etats-Unis par exemple, d’où une consommation en baisse. Les effets de la crise financière ont aussi pesé sur la demande chinoise et indienne.
Malgré tout, les estimations restent supérieures à la production de pétrole de l’année dernière, à hauteur de 1,06 mbj. Pour le quatrième trimestre, l’organisation estime que le risque d’une restriction du marché est en train de s’estomper. Notamment grâce à la reprise du marché libyen. En effet, elle prévoit un retour à la normale avant même 18 mois.
Pour l’année 2012, l’organisation table sur 89,26 mbj, contre 89,44 mbj annoncés en août.





