La direction des chantiers STX de Saint-Nazaire ont consulté hier leur comité d'entreprise au sujet de leur plan de chômage partiel. Au même moment, les président russe et français annonçaient être arrivés à un accord pour la construction des BPC Mistral. Ce contrat pourrait limiter le chômage partiel dans le chantier naval.
"La direction a précisé que ce plan serait réduit de 90 % si le contrat des BPC russes était signé rapidement", a déclaré Marc Ménager, élu de la CFDT au CE, cité par Ouest France. Le plan de chômage partiel porte sur 2 700 jours de travail, et toucherait 200 salariés.
Tout le personnel de STX suit donc de très près les annonces gouvernementales. Les dirigeants ont lancé la procédure administrative associé à leur plan de chômage partiel, sans savoir s'il sera nécessaire. Marc Ménager s'inquiète de la fiabilité des annonces présidentielles : "Pourvu que le jalon soit tenu. On a déjà vu des délais nous concernant, annoncés par le président de la République et pas respectés." Un accord franco-russe avait déjà été annoncé en décembre 2010, sans conséquences pour le moment.








