CGG Veritas a ajouté que la transaction, dont le montant est payable en numéraire, devrait être réalisée d'ici la fin de l'année, et être relutive dès 2013. Elle est destinée à profiter de la reprise du marché de la prospection marine.
"Je me réjouis de cet accord parfaitement en ligne avec notre stratégie de développement dans les domaines de la géologie, de la géophysique, de la caractérisation et du développement de réservoirs", a déclaré Jean-Georges Malcor, directeur général de CGG Veritas, cité dans un communiqué.
"Il nous permet de nous renforcer considérablement dans nos coeurs de métier, en équipement et en acquisition, en particulier en marine avec un accès immédiat à des navires de haut de gamme alors que le marché est en phase de reprise."
L'acquisition sera financée pour un tiers sur les fonds propres du groupe et, pour les deux-tiers restants, grâce au produit de la cession des titres de la nouvelle co-entreprise Seabed et au recours à l'endettement. Cette entité sera détenue à 60% par Fugro.
Dans son communiqué, CGG Veritas ajoute que les 2 500 salariés environ de la division Géoscience du groupe néerlandais vont rejoindre ses rangs, tandis que 230 salariés du groupe français seraient transférés à Seabed.
(avec Reuters, Gilles Guillaume)




