Après les États-Unis, l’Europe et la Chine, le Japon entre dans la course au calcul exaflopique. Le ministère nippon de la Science et de la Technologie lance la construction, d’ici à 2020, d’un supercalculateur d’une puissance de l’ordre de l’exaflops (1 milliard de milliards d’opérations en virgule flottante par seconde), soit 100 fois celle du "K Computer", l’ordinateur le plus puissant de l’archipel et troisième au monde derrière les Titan (17,6 petaflops) et Sequoia (16,3 petaflops) américains. Le petaflops représente 1 million de milliards d’opérations.
Cet investissement équivalent à 770 millions d’euros vise à améliorer la simulation numérique pour des applications comme le développement de médicaments ou la prévision des catastrophes naturelles. Fujitsu, le constructeur du "K Computer" en partenariat avec Hitachi (stockage), a toutes les chances d’emporter le contrat. NEC, lui, s’est spécialisé dans le calcul vectoriel, désormais marginal sur le marché.





