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Le comité d’entreprise de l’usine Fralib de Gémenos (Bouches-du-Rhône) en espérait autrement, mais le plan de sauvegarde de l’emploi prévu par le groupe Unilever a été déclaré valide par le Tribunal de Grande Instance de Marseille.
Les représentants du personnel estimaient être trop peu informés des intentions de la direction pour se prononcer sur la fermeture annoncée de leur usine de conditionnement de sachets de thé Lipton. Les mesures de reclassement proposées par le groupe sont également jugées insuffisantes par les salariés. Seule une cinquantaine de personnes se verront offrir des postes en France.
Le tribunal a par ailleurs indiqué qu’il n’était pas compétent pour juger du fond du projet de fermeture du site, et invite donc les 182 salariés à faire appel au Conseil des Prud’hommes, une fois leurs licenciements actés.
Les salariés, réunis en assemblée générale extraordinaire ce jeudi après-midi, pourraient faire appel de la décision. La date effective de fermeture de l’usine de Gémenos, initialement fixée au 31 juillet, devrait être annoncée par la direction dans les prochains jours.
Laura Heulard







