L'industrie automobile allemande peut respirer. Les Etats membres de l'UE ont accepté lundi 14 octobre de différer un vote sur la réduction des rejets de CO2 des voitures à 95 grammes par kilomètre en 2020.
80% de l'objectif en 2020
L'accord fixant ce plafond d'émission avait été adopté en juin dernier. L'Allemagne avait bien accepté cet accord mais, jugeant l'objectif trop ambitieux, Berlin avait ensuite demandé à ses partenaires d'allonger le délai prévu de quatre ans. La demande présentée par l'Allemagne doit ainsi permettre aux constructeurs de ne réaliser que 80% de l'objectif de réduction en 2020 et d'arriver par étapes à 100% en 2024.
"La présidence (du conseil des ministres) va contacter le Parlement européen pour tenter avec la Commission d'explorer les possibilités de flexibilité et trouver un compromis, mais cela se fera dans un temps limité", a annoncé lundi le ministre de l'Environnement lituanien, Valentinas Mazuronis, à l'issue d'une réunion avec ses homologues de l'UE à Luxembourg.

- 2090+11.65
Février 2026
Demi-produits X5 Cr Ni18-10 (1.4301) - Ecart d'alliage€/tonne
- -14-76.27
Janvier 2026
Polypropylène - 05-1-52 Chutes PP rigides naturelsVariation en €/tonne
- 0.7846+0.95
6 Février 2026
Gazole France HTT€/litre
"Nous nous engageons à trouver un résultat le plus rapidement possible, mais les marges de manoeuvre sont très étroites", a-t-il averti à l'adresse du ministre allemand, Peter Altmaier.
Opposition de l'Italie et du Danemark, pas de la France
La demande de nouvelles consultations a été appuyée par sept pays, Estonie, Hongrie, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni et Slovaquie. La France et l'Espagne ne s'y sont pas opposées.
L'opération a en revanche été condamnée par l'Italie et le Danemark. "Nous avons manqué une occasion aujourd'hui", s'est insurgé le ministre italien, Andrea Orlando, partisan, comme ses homologues danois et néerlandais, d'un vote sur l'accord trouvé en juin avec le Parlement européen.





