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L’usine de Tavaux, implantée dans le Jura, est concernée par le joint-venture avec Ineos.

Le PVC, "ç’a eu payé" comme aurait dit Fernand Raynaud. Mais ce n’est plus le cas. La chute de la demande en Europe dans la construction et l’automobile, et la hausse des prix de l’énergie obligent le secteur à se restructurer.

Le chimiste Solvay a annoncé la création d’un joint-venture à 50 - 50 avec le suisse Ineos. Il ne cache pas son intention, au plus tard dans sept ans, de se désengager pour se recentrer encore davantage dans des activités à plus forte valeur ajoutée. Avec un chiffre d’affaires de 4,3 milliards d’euros, cette coentreprise se hissera dans le top 3 mondial des producteurs de PVC.

Cette opération fait suite à la vente il y a plus d’un an des activités PVC d’Arkema au groupe Klesch, sous le nom de Kem One. En optant pour un partenaire industriel, et non financier comme Arkema, Solvay espère avoir trouvé une solution pérenne. Reste que la filière française du PVC semble plus fragile que jamais. 

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