"Les marges de profitabilité de la plupart des sous-traitants sont sensiblement plus élevées que celles d'Airbus. Pour cette raison, nous devons voir comment continuer d'augmenter la profitabilité" d'Airbus, déclare Tom Enders.
Louis Gallois, dirigeant d'EADS, a récemment annoncé des objectifs d'amélioration de la rentabilité pour le groupe. Le moment semble bien choisi : les coûts de développement de programmes A350 XWB, A400M, et A320 Neo vont progressivement se réduire.
L'hebdomadaire allemand Focus rapelle que quand Airbus fait 1 000 euros de chiffre d'affaires, il fait en moyenne un bénéfice de 14 euros. "Ce n'est pas particulièrement merveilleux", regrette Thomas Enders.
D'ici à 2020, il veut développer les rendements d'Airbus à au moins 10%, pour atteindre le niveau de son concurrent Boeing. Les sous-traitants sont prévenus.





