La compagnie aérienne a l’intention d’acheter ces avions, comme annoncé en septembre 2011. Mais elle ne trouve pas d’accord avec le motoriste britannique pour prendre en charge la maintenance.
Selon le journal, elle voudrait assurer elle-même cette activité, mais le groupe britannique tire une partie de sa rentabilité de ces contrats de maintenance à long terme.
Air France-KLM voudrait indirectement entrer en concurrence avec Rolls Royce, puisqu’il entend devenir l’un des acteurs majeurs du marché de maintenance des composants et des moteurs. La compagnie réalise déjà 7% de son chiffre d’affaires dans ce domaine.
Ce bras de fer empêche Air France-KLM de conclure le contrat d’attribution des 25 Airbus, un accord que le groupe comptait pourtant finaliser fin 2011.
Aucun des deux groupes n'a souhaité faire de commentaires sur les négociations en cours, ajoute le FT.





