Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Vue des usines du bord de Seine

Cécile Maillard |

Publié le

Lancer le diaporama
La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Sortie de l’usine automobile Darracq au tournant du XXe siècle, à Suresnes. En 1910, Darracq est le troisième fabricant automobile français après Peugeot et Renault. Parmi ses employés, l’un fit fortune aux Etats-Unis : il s’appelait Louis Chevrolet...

Photo 1/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Fin XIXe, début XXe, des usines, notamment des blanchisseries et teintureries, s’installent en bord de Seine.

Photo 2/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale

Pour loger les ouvriers qui s’entassent dans des taudis, le maire de Suresnes, Henri Sellier, par ailleurs responsable de l’Office public des Habitations à bon marché, fait construire une quinzaine de cités-jardins autour de Paris. En 1936, il sera ministre de la Santé Publique du Front populaire.

Photo 3/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Construite entre 1921 et 1956 sur les hauteurs de la ville, la cité-jardins de Suresnes peut accueillir entre 8000 et 10000 habitants, ouvriers qualifiés ou ingénieurs, dans des immeubles collectifs de quatre étages ou des petits pavillons. Tous sont équipés de toilettes, de cuisine pas toujours indépendante, et certains ont une salle de bains.

Photo 4/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Par souci hygiéniste, une piscine, dotée de bains-douches, et un gymnase sont construits dans le groupe scolaire Aristide Briand, ouvert en 1927. L’école accueille aussi un réfectoire, un amphithéâtre, un atelier de menuiserie, une salle des fêtes...

Photo 5/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
La médecine scolaire démarre. La cité-jardins abrite aussi un centre d’hygiène infantile et une résidence pour personnes âgées qui leur permet d’être prises en charge tout en conservant un petit logement.

Photo 6/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Visionnaire, le maire Henri Sellier dote sa commune d’une étonnante école de plein air. De petits pavillons cubiques sont posés dans un vaste parc sur les hauteurs de la ville. Trois côtés sur quatre sont constitués de baies vitrées repliables pour que les enfants, de petits tuberculeux, profitent du grand air. Les toits communiquent entre eux par des passerelles au milieu des arbres.

Photo 7/8 @MUS

La cité-jardins : une utopie urbaine et sociale
Les jeunes enfants passent beaucoup de temps dehors.

Photo 8/8 @MUS

Image précédente Image Suivante

 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle