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Les actualités de DYNALEC

Dynalec tente la permaculture

18 octobre 2017

Optimisation des ressources

L’entreprise spécialisée dans la fabrication d’armoires électriques est innovante dans son mode de management. Nouvel exemple : la Scop vient de créer, autour de son bâtiment, un jardin en permaculture.

Pas peu fière, Sophie Talefaisse, responsable administrative et financière, de revenir les bras chargés de deux énormes courgettes tout juste cueillies dans le jardin de… Dynalec. Et oui, au beau milieu des Alleux et de ses bâtiments industriels, la terre est fertile. « C’étaient autrefois des terres agricoles, on a mis dessus des zones d’activités », soupirerait presque Fabrice Audrain, patron de cette société coopérative et participative (SCOP), spécialisée dans la conception et la fabrication d’armoires électriques, notamment dans le domaine du génie climatique (traitement de l’air, récupération de chaleur, climatisation…). Rien à voir avec les courgettes, donc. Encore que.

Convivialité, partage

Dynalec s’affiche comme une entreprise libérée, engagée sur le chemin du développement durable, actrice de la transition énergétique. Ici, management participatif, co-décisions, auto-organisation… font partie du champ lexical commun à la quinzaine de salariés, dont douze sont associés au capital de l’entreprise, qu’ils avaient ensemble rachetée en 2012.

Alors, quand l’idée a été lancée de créer un jardin dans l’enceinte même de l’entreprise (2 500 m2 de terrain coûteux en entretien), il y a eu adhésion immédiate et quasi-unanime au projet. « Et on s’est tous rejoint sur un mot : permaculture », explique Sophie Talefaisse, à l’initiative du projet.

Pas simple à définir, la permaculture. C’est en quelque sorte l’art d’associer des espèces végétales qui sont utiles les unes aux autres, qui évoluent en synergie sur un minimum d’espace, tout en facilitant le développement de la biodiversité (enrichissement de la terre, habitats pour la faune et les insectes utiles).

Depuis le mois de mai dernier, chez Dynalec, les plants de tomates côtoient ceux de courgettes, fraisiers et framboisiers font bon ménage. Trois variétés d’arbres ont été plantées, jeunes pousses d’un an. C’est la première phase d’un projet qui aura pour suite la création d’un verger. Pas que pour faire beau, mais dans une vraie logique d’entreprise. Et en phase avec l’esprit maison : « partage, solidarité, sobriété », résume Fabrice Audrain. « Dans l’entreprise, on sent un besoin fort de créer des relations autres que celles habituelles au travail. Il y a une envie de convivialité, de partage. Et ce jardin y participe, on s’y retrouve sur des temps de pause », prolonge Sophie Talefaisse. Qui a déjà en tête sa petite idée pour faire profiter « la communauté » des deux premières courgettes, « tout ce qui poussera devra profiter à tout le monde, c’est le but. »

Toit photovoltaïque ?

Et comme les idées ne manquent décidément pas chez Dynalec, une autre réflexion est engagée, celle-ci visant à utiliser le toit de l’entreprise comme centrale photovoltaïque, « pour produire notre propre énergie. »

Si l’expérience devait s’avérer concluante, « on peut même imaginer que cela devienne une nouvelle activité de l’entreprise. » Une expérience que le dirigeant souhaiterait en outre partager avec ses voisins, « ça en fait des surfaces de toit avec tous ces bâtiments autour de nous ». De quoi faire rêver Fabrice Audrain, imaginant, à terme, la zone des Alleux comme un modèle de la transition énergétique et de la production d’énergie propre.

« Je suis un utopiste pragmatique », sourit-il, mais à qui n’échappent pas les réalités économiques. La méthode Dynalec semble en tout cas avoir du bon, « on continue à faire progresser notre chiffre d’affaires, on a donc de bonnes raisons de penser que nos clients sont satisfaits. »

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