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[Vidéo] Sea Bubbles lève 100 millions d'euros

Léna Corot , , ,

Publié le

Vidéo Sea Bubbles, qui rêve de faire voler des taxis au-dessus de la Seine, va lever "100 millions d'euros [...] sous une ou deux semaines", selon Alain Thébault. Le navigateur et fondateur de la start-up française a fait part de son souhait d'accélérer le développement de sa société à BFM mardi 30 mai .

[Vidéo] Sea Bubbles lève 100 millions d'euros
Les premiers tests publics des Sea Bubbles se dérouleront cet été sur la Seine.

Vite et bien sont les mots clés chez Sea Bubbles. Cette start-up française, créée en janvier 2016, a annoncé une levée de fonds de 100 millions d'euros sur BFM mardi 30 mai. L'annonce d'Alain Thébault, le fondateur de la start-up, survient alors même que Sea Bubbles a déjà levé 10 millions d'euros le mois dernier et 3 millions d'euros en décembre 2016.

Cette nouvelle levée de fonds devrait être bouclée "sous une ou deux semaines", espère Alain Thébault. Restant assez évasif il affirme seulement "qu'un important acteur français" y participe. "On a créé cette start-up il y a un peu plus d'un an, elle est stable, elle vole parfaitement donc on accélère", résume le fondateur de Sea Bubbles. Et lever 100 millions pour l'industrialisation va effectivement permettre d'accélérer leur projet. De quoi voir bientôt flotter ces bulles au-dessus de la Seine ?

Un premier prototype déjà aperçu

Alors que les premiers tests publics doivent voir lieu cet été sur la Seine, fin mars un prototype a été aperçu en baie de la Ciotat (Provence-Alpes-Côte-D'azur).

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a été l'une des premières séduite par cette idée. Dès février 2015 elle a souhaité que Paris soit la première ville, à tester ces bulles. Rapidement d'autres villes, comme Londres, Genève ou New York, ont suivi.

Pour Paris, Sea Bubbles prévoit une bulle à faible vitesse, du fait de la réglementation fluviale qui n’autorise pas de dépasser les 18  km/h dans la capitale. Pour les autres projets, un bateau plus rapide (25-30 km/h ) devrait voir le jour. Ces taxis fluviaux, qui devraient pouvoir transporter cinq personnes, peuvent sortir de l'eau dès 12  km/h. Et la start-up souhaite aussi développer un modèle autonome.

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