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[Vidéo] Les mains robotiques sont plus humaines que jamais

Intissar El Hajj Mohamed , , ,

Publié le

Vu sur le web Le New York Times évoque le travail de chercheurs américains qui tentent de rendre les mains des robots aussi agiles que les mains humaines.

[Vidéo] Les mains robotiques sont plus humaines que jamais
Dactyl, conçu par Open AI, est capable de faire tourner un cube entre ses doigts.
© Open AI

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Ingénieurs de la Silicon Valley et chercheurs universitaires planchent sur un même projet ambitieux : rendre les mains robotisées aussi humaines que possible. C’est ce que relate le New York Times dans un article publié le 30 juillet. Tout l'enjeu est de programmer les nouveaux modèles à “apprendre tout seuls l’exécution de tâches de plus en plus complexes" grâce à l’intelligence artificielle (IA). Les rédacteurs se sont invités dans les laboratoires en pointe sur le sujet.

Sans surprise, l’un des labos phares a été cofondé par Elon Musk. OpenAI, basé à San Francisco, se spécialise dans l’IA. Il héberge Dactyl, une main robotique qui, avec cinq doigts, mime l’Homo sapiens à un degré remarquable. L’“énorme bond” qu’elle a déclenché dans la recherche robotique consiste en sa capacité à faire tourner un cube entre ses doigts. Une dextérité jamais atteinte auparavant. L’apprentissage s’est réalisé en inculquant à la machine une simulation digitale qui a comprimé, en deux ans, l’équivalent de cent ans d’expériences d’essais et d’erreurs.

Le futur est dans le hasard 

Un pôle tout aussi compétent dans cette branche de la robotique est le campus de Berkeley. Son laboratoire Autolab a fabriqué un bras mécanique indépendant à deux doigts. Il attrape des objets aux formes bien définies (comme un tournevis ou une pince) et les trie dans des paniers. Alors que c’était une révolution il y a quelques années, l’équipe d’Autolab n’a pas cessé de l’améliorer.

L’apprentissage automatique a permis d’élargir le choix des sélections. En modélisant 10 000 objets différents, les chercheurs sont parvenus à identifier la meilleure manière de saisir chacun d’entre eux. Ils ont ensuite utilisé l’algorithme d’un réseau de neurones artificiels pour analyser les données recueillies. Ainsi, la manipulation de n’importe quel objet est devenue possible.

À Berkeley également, une main robotique “faiseuse de lit” a été mise sur pied. Faite en seulement deux semaines. S’ajoute le bras “qui pousse” les objets éparpillés. Ces actions paraissent simples mais témoignent d’une avancée technologique considérable. Mais aussi, de progrès qui vont suivre. Les scientifiques explorent de potentielles applications à leurs créations : production industrielle, drones, voitures autonomes… En incluant le “hasard” dans les programmes de simulation, tels des changements de gravité ou de friction, les chercheurs entraînent la machine à gérer les éventualités de la vraie vie.    

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