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Trois expériences pour que (enfin) les robots nous comprennent mieux

Gabriel Thierry

Publié le

Qu'ils soient collaboratifs, d'assistance ou compagnons, les robots sont promis à un bel avenir dans les usines. Mais en dépit des progrès existants, il reste encore du chemin à parcourir pour qu’ils soient meilleurs dans l’interprétation des mouvements du corps humain. Le projet Andy, auquel participe l’Inria, a prévu de travailler sur trois scénarios pour faire avancer la recherche dans ce domaine et " contribuer à l'avenir de l'industrie 4.0 européenne" .

Trois expériences pour que (enfin) les robots nous comprennent mieux
Les chercheurs vont notamment travailler avec le robot iCub, développé dans le cadre d'un précédent projet de recherche.
© IIT

 Mesurer les mouvements humains

Le projet de recherche sur la robotique collaborative Andy, coordonné par l’institut italien de technologie, prévoit d’habiller des opérateurs "d’une veste munie de capteurs". Grâce à cette veste, les robots collaboratifs seront capables de mesurer les mouvements "en les traduisant en données exploitables afin qu'ils interviennent pour des tâches spécifiques". "Ces données permettront aux robots collaboratifs industriels d'interagir avec les êtres humains en optimisant l'ergonomie, en minimisant le stress musculo-squelettique et en réduisant les risques de blessures", explique l’Inria.

Travailler avec un robot exosquelette

Les chercheurs du projet de recherche Andy, cofinancé par l’Union Européenne à hauteur de quatre millions d’euros, prévoient d’incorporer dans un robot exosquelette des capteurs compacts. "Ils permettront d’aider le robot à corriger, adapter et améliorer les mouvements humains en identifiant la posture corporelle la plus confortable", expliquent-ils. Les scientifiques espèrent que ces exosquelettes pourront avoir d’autres applications comme la rééducation.

Anticiper le comportement humain

Les scientifiques veulent donner à des robots "la capacité d'anticiper le comportement humain". Les chercheurs espèrent que des robots humanoïdes, tels que le iCub développé dans le cadre d’un précédent programme de recherche européen, "puissent devenir des robots compagnons adaptés à la vie quotidienne, capables d'avoir une vitesse de réaction élevée et d'agir dans des environnements changeants". Des capacités qui permettraient alors à ces robots, par exemple, d’assister les personnes âgées dans leur vie quotidienne.

Ces trois expériences seront "développées en parallèle", précise l'Inria. Les trois plates-formes (robot collaboratif, exosquelette, et robot humanoïde) partageront cependant des outils de mesure, des logiciels, et des algorithmes qui s'adapteront "aux trois cas".

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1 commentaire

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24/02/2017 - 09h17 -

Il est vital de promouvoir le travail effectué par Andy, ce travail collaboratif européen, car il existe encore de (petites) chances de développer des technologies robotiques en europe qui deviendront les grands leaders technologiques mondiaux dans les 30 prochaines années. L'autre course majeure est liée à l'éthique et aux personnes qui créeont les robots de demain. Les artistes et les entrepeneurs créatifs et écologiques vont-ils s'en emparer ou laisseront nous les militaires et les financiers faire n'importe quoi dans la création des robots qui pulluleront dans nos villes ?
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