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Renault/Nissan : pour Emmanuel Macron, " Il n’y a pas de déstabilisation de l’Alliance de notre part "

Solène Davesne ,

Publié le

Alors que Nissan se dit inquiet de la montée au capital de l’Etat français dans Renault-Nissan, le ministre de l’économie a répondu ce matin lors des Assises de l’industrie, organisé par l’Usine Nouvelle. 


Emmanuel  Macron aux Assises de l'industrie-Crédits Pascal Guittet

Le bras de fer entre Renault-Nissan et Bercy continue. "Nous tenons à l’Alliance Renault-Nissan. La priorité est de réussir la bataille industrielle", plaide Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie. Mais le ministre, qui participe ce matin aux Assises de l’industrie organisées par l’Usine Nouvelle n’entend pas baisser les armes.

La tension est encore montée d’un cran lundi. Le constructeur japonais s’est officiellement déclaré "inquiet" de la montée au capital de l’Etat français dans le capital de l’Alliance, lors de la présentation de ses résultats semestriels. 


"Est-ce que la montée momentanée de l’Etat dans Renault est de nature à remettre en cause l’alliance ? En aucune façon. Quand l’alliance a été conclue, l’Etat avait 40 % du capital. Qu’on ne vienne pas nous raconter des histoires", a commenté Emmanuel Macron. 

En avril, l’Etat est monté de 15 à 19,7 % du capital de Renault pour imposer au conseil d’administration l’application de la loi Florange, qui lui garantit des droits de vote double aux actionnaires de long terme. Pour le ministre, "d'autres actionnaires familiaux l'ont fait" dans d'autres entreprises. 


Pour le ministre de l’économie, "L’Etat ne peut pas être un actionnaire au rabais". "Il faut rappeler les faits. Il n’y a pas de déstabilisation de l’Alliance de notre part", ajoute encore Emmanuel Macron.

Le ministre entend aussi rappeler que lorsque Renault avait choisi de venir au secours de Nissan, "Renault avait pris des risques, arbitrant contre des investissements qu’il aurait pu faire pour lui-même. Maintenant, Nissan va mieux et nous devons tous nous en féliciter".

Solène Davesne

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