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Provence-Alpes-Côte d’Azur Les innovations s’accumulent

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Provence-Alpes-Côte d’Azur Les innovations s’accumulent
Récréation Urbaine a conçu BlocParc 3.0, une gamme de mobilier robuste et intelligent qui propose divers services sur les smartphones par simple contact.

Un écosystème porteur pour toutes les applications. Les objets connectés, le sans-contact, c’est une longue histoire en Provence-Alpes-Côte d’Azur, sous l’impulsion des plates-formes R & D du Centre intégré de microélectronique (CIM Paca), du pôle de compétitivité Solutions communicantes sécurisées (SCS), du Centre national RFID… Selon le pôle SCS, plus de 200 millions d’euros ont été investis dans des projets R & D en dix ans ! Résultat : les innovations s’accumulent. Dans le sillage des entreprises pionnières (ASK, Inside Secure, Tagsys, Stid, Innova Card, Newsteo, Editag, ARD, Neowave…), des pépites émergent et portent des applications industrielles et urbaines. Les grands groupes (ST, Gemalto, Orange, IBM, HP) confortent l’écosystème, ancré dans les agglomérations de Nice Côte d’Azur et Sophia Antipolis, mais aussi d’Aix-Marseille et Toulon. Ils sont rejoints par des start-up prometteuses : Trusted Objects, Traxens, Novathings, Evertygo, Fenotek, Tick’n’Till, Parkego. « L’usage crée la valeur », rappelle Jean-Christophe Lecosse, le directeur du Centre national RFID. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, il y en a pour tous les secteurs !

Anyces télécommande sans internet

« Les objets intelligents doivent rester des outils et non transformer leurs usagers en machines à recueillir des données », explique Nicolas Drabczuk, le cofondateur d’Anyces, créé en 2011 à Meyreuil (Bouches-du-Rhône). Afin de respecter une confidentialité de plus en plus mise à mal, sa technologie s’affranchit d’internet. AnySet rend n’importe quel objet électrique pilotable depuis un smartphone, grâce à une interface Bluetooth et une application nomade. Finalisant une levée de fonds de 300 000 euros, l’entreprise de quatre personnes développe un projet de contrôle d’accès avec Colas et des bornes urbaines rétractables avec Aximum. Travaillant sur d’autres applications pour 2016, Anyces réalisera 200 000 euros de chiffre d’affaires en 2015.

Feeligreen prend soin de votre peau

Une peau plus jeune et plus douce grâce aux objets connectés ? C’est la promesse de Feeligreen, lancé en 2012, qui combine cosmétique, chimie, microélectronique et nanotechnologies pour accélérer la pénétration des principes actifs. « Nous validons scientifiquement tous les effets médicaux de nos innovations », assure Christophe Bianchi, le PDG, en évoquant le traitement à terme de maladies cutanées, d’escarres, de douleurs lombaires… Son équipe réunit douze collaborateurs dans un laboratoire flambant neuf à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes). Soutenu par Innovacom et SEB Alliance, Feeligreen a lancé, en 2014, i-Feel Beauty, dans sa gamme Feeligold, une solution de soins stimulés par un diffuseur de microcourants, de vibrations et d’ondes lumineuses, qui se pilote avec un smartphone.

Lucie Labs redessine les grands événements

La start-up Codlight rêvait d’éclairer les coques de smartphones. Elle n’a pas réussi sa campagne de crowdfunding pour financer son idée, mais a séduit un groupe japonais ! Rebaptisée Lucie Labs, elle a insérée sa technologie dans un bracelet connecté. Muni de LED et interactif, il offre de nouvelles expériences dans les salles de spectacle et autres événements. « Nos bracelets pourront s’illuminer au rythme de la batterie, restituer des moments du concert, concevoir dans un stade des tifos lumineux avec des supporters », explique Yan Lee-Dajoux, le président de cette société de quatre personnes à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes). Premières expérimentations début 2016.

Nexess sécurise les chantiers

Pour une opération d’assemblage ou de maintenance dans l’industrie, mieux vaut savoir où se trouve chaque outil ! Avec ses armoires à outils connectées par RFID, Nexess a séduit EDF, le CEA, Airbus, Safran et Total. Fondé sur une plate-forme logicielle universelle et ouverte, qui facilite l’ajout de fonctionnalités, Nexcap trace chaque tournevis ou clé à molettes, identifie son utilisateur, évalue l’état du stock… L’entreprise a levé 3,5 millions d’euros pour développer ses solutions hardware et software. Son chiffre d’affaires s’élève à 2,5 millions d’euros pour 25 collaborateurs, à Mougins (Alpes-Maritimes). « Nous travaillons pour l’usine du futur », résume le PDG, Frédéric Galtier.

Récréation Urbaine fait parler le mobilier

Parler à un mur n’a plus le même sens avec Blocparc, parce que le mur répond ! Implanté à Trans-en-Provence (Var), Récréation Urbaine propose du mobilier en béton intégrant des technologies sans contact (puce NFC, QR code), connectées à une plate-forme de services. Le mobilier peut ainsi diffuser des informations contextuelles (plans, horaires, numéros de secours…) sur les smartphones des usagers. Après le skate park d’Issy-les-Moulineaux, une table d’orientation en a été équipée à Draguignan. Autonome en énergie et quasi indestructible, au contraire d’un écran tactile, « la solution est aussi robuste que le béton lui-même », assure Rolland Melet, le gérant de cette société de quatre personnes.

Terradona récompense les trieurs de déchets

Plus vous triez, plus vous gagnez ! Avec Cliiink, Terradona veut maximiser le tri des déchets. Développé avec le CEA Leti, le dispositif identifie le produit déposé (verre, emballage, papier…) dans le conteneur et attribue à l’apporteur, via son téléphone ou une carte sans contact, des points cadeaux à utiliser dans des magasins, restaurants, cinémas… La solution va équiper 100 conteneurs de l’agglomération marseillaise pour l’expérimenter auprès de 50 000 habitants et une cinquantaine de partenaires commerciaux. Installée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), la start-up de sept personnes prépare une levée de fonds de 1 million d’euros. « Grâce à Cliiink, la France peut rattraper son retard sur l’Allemagne », affirme Jean-Marc Toubiana, le président.

Ween gère le confort thermique à la seconde

« Avec Ween, la maison s’occupe de vous, pas l’inverse », affirme Jean-Laurent Schaub, qui a cofondé cette start-up en 2014, avec Nathanaël Munier, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Conçue comme une box, la station assure l’interface entre un actionneur mural pour remplacer le thermostat traditionnel et une application smartphone. Grâce à un détecteur de présence et à la géolocalisation, elle règle le chauffage des pièces au fur et à mesure que l’occupant du logement approche afin qu’il trouve, en rentrant chez lui, la température désirée. Elle pourra intégrer d’autres appareils à l’avenir. Préparant une nouvelle levée de fonds pour commercialiser la station fin 2015-début 2016, la start-up de sept personnes se fait accompagner par l’accélérateur marseillais P.Factory.

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