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Pourquoi la France perd une place dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale

Arnaud Dumas

Publié le

Infographie Le rapport "Doing business" de la Banque mondiale n’est pas tendre avec la France. Malgré plusieurs réformes administratives, elle n’est que 32ème du classement, une place de moins par rapport à l’année dernière.

Pourquoi la France perd une place dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale
Le classement de la Banque mondiale place la France à la 32ème place pour la facilité à faire des affaires.
© Rawpixel / CC0 Creative Commons

La France perd du terrain dans le classement "Doing business" de la Banque mondiale. Elle ressort à la 32ème place en termes de facilité de faire des affaires sur le territoire, une place de moins que l’année dernière. Elle se fait distancer par des pays comme l’Azerbaïdjan (25ème) ou le Kazakhstan (28ème). Sur le podium établi par l’institution internationale, est positionnée la Nouvelle Zélande en premier, suivie de Singapour et du Danemark. Le Royaume-Uni (8ème), l’Allemagne (24ème) et l’Espagne (30ème) se placent également avant la France.

Le classement annuel de la Banque mondiale vise à mesurer les contraintes administratives pesant sur onze domaines de l’environnement des affaires. Parmi ces domaines  se trouvent notamment la création d’entreprise, le paiement des impôts, l’obtention d’un permis de construire, l’exécution d’un contrat, les procédures de faillite, etc.

Des facteurs importants de la vie des affaires sont en revanche laissés de côté, comme la stabilité macro-économique, le niveau de corruption ou encore la qualité de la main d’œuvre.

Des réformes entreprises

Malgré sa chute dans le classement, la France a tendance à améliorer ses procédures administratives. La note globale de la France est passée de 76,13 l’année dernière à 77,29 sur 100 cette année. La France se place même à la première place en matière de procédure pour exporter. Elle pêche en revanche sur les procédures d’accès au crédit (99ème) et sur le transfert de propriété (96ème).

(source: Banque Mondiale)

La Banque mondiale souligne cependant quatre domaines dans lesquels des réformes ont été entreprises dans l’Hexagone : l’accès à l’électricité (amélioration de la procédure de demande, réduction du temps pour la mise en place), le transfert de propriété (système d’enregistrement électronique) et le paiement des impôts (réduction du taux d’impôt sur les sociétés). La réforme du marché du travail est également citée par le rapport.

Cela ne suffit toutefois pas à enrayer le retard. Les économies émergentes avancent plus vite. Le rapport recense ainsi 314 réformes améliorant la vie des affaires dans le monde cette année, dans 128 pays. Un tiers de ces réformes ont eu lieu dans 40 pays d’Afrique sub-saharienne. Un record selon la Banque mondiale.

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