Technos et Innovations

Pourquoi l'innovation de rupture va s'imposer dans l'aéronautique

Olivier James , , , ,

Publié le

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A la une Environnement, services, nouvelles mobilités… Les projets disruptifs, issus des grands groupes comme des start-up, transfigurent l’aéronautique. Malgré la crise traversée par le secteur.

Pourquoi l'innovation de rupture va s'imposer dans l'aéronautique
La crise a eu raison de certains projets disruptifs de l'aéro. Les essais en vol du démonstrateur d’avion électrique E-FanX d’Airbus n’auront finalement pas lieu… Mais pour suvivre, l'aéro va devoir innover.
© Airbus

C'est un ancien cadre dirigeant d’un grand groupe aéronautique français qui se livre. "Les entreprises du secteur peinent à sortir de ce qu’elles savent faire depuis plus de cinquante ans. Ils innovent excellemment de manière incrémentale, mais tuent dans l’œuf tout changement de paradigmes. Les avions commerciaux n’ont d’ailleurs pas beaucoup évolué depuis un demi-siècle." Parti pour un autre secteur, il regrette le manque de culture de l’expérimentation, le poids hiérarchique et l’absence de lâcher prise managériale qui lestent l’aéronautique. S’il constate que les mentalités ont évolué sous l’impulsion du digital, des freins culturels doivent encore être levés pour innover autrement. "C’est une question de survie. J’ai vu des industriels français disparaître. À, ce moment-là, j’ai compris qu’il fallait que les grands acteurs quittent au plus vite leurs postures conservatrices et arrogantes."

Des propos d’une actualité brûlante alors que cette industrie plus que centenaire subit la plus grave crise de son histoire. En anesthésiant le trafic aérien, l’épidémie de Covid-19 va durablement plomber le secteur, menaçant la survie même d’un certain nombre d’acteurs. L’aéronautique semble être à un moment charnière de son histoire : acceptation sociétale, enjeux environnementaux et désormais sanitaires, déploiement des services, connectivité à bord, valorisation des données de vol, nouvelles architectures, digitalisation à tous crins, concurrence internationale accrue… "Il faut s’enlever de l’esprit que nous sommes les rois du monde. Le contexte pousse plus que jamais à la disruption", assène Olivier Leclerc, chargé de l’intrapreneuriat chez Safran.

Bousculer l’ordre établi

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