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L'Usine Maroc

Objectif 10000 ingénieurs par an au Maroc

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Le pays a besoin de cadres pour prendre le train de l'offshoring. Une opportunité pour les écoles et universités françaises.

Objectif 10000 ingénieurs par an au Maroc

Les entreprises citées

Doubler le nombre d'ingénieurs formés chaque année. C'est l'objectif que s'est fixé le ministère marocain de l'Education nationale à l'horizon 2010. Le pays devra alors diplômer 10 000 ingénieurs par an, contre 4 300 aujourd'hui. Pour soutenir cette montée en puissance, 64 millions d'euros vont être débloqués. Ils permettront de bâtir des locaux et d'acheter du matériel.

Lancé fin décembre, ce plan implique 28 écoles marocaines publiques et une poignée d'institutions privées. Ensemble, elles se sont engagées à former annuellement plus de 7 000 cadres techniques d'ici à quatre ans. Le compte n'y est pas tout à fait. Ce qui ouvre des opportunités aux universités et écoles étrangères.

Les établissements français déjà implantés sur place, comme l'Eigsi ou l'Esiea à Casablanca, fourbissent leurs armes. Avec dans leurs cartons, un projet de pôle de formation et de recherche dédié au numérique et au multimédia, à Essaouïra, sur la côte atlantique. A la rentrée 2008, l'université internationale de Rabat devrait voir le jour avec le soutien de l'université de Nantes, de Polytech'Nantes et de Sciences Po Grenoble.

Vivendi, Steria et Capgemini ont apporté leur soutien à ce projet de 80 millions d'euros. L'opération « 10 000 ingénieurs » devrait permettre de soutenir l'économie du pays. En croissance de 3 % par an, elle pourrait, selon la Banque mondiale, atteindre les 6 %. A condition de ne pas manquer le train de l'offshoring (sous-traitance à bas coût), très consommateur de matière grise.

«La demande de cadres techniques explose mais, aujourd'hui, seules les écoles d'Etat peuvent délivrer le titre d'ingénieur », regrette Pierre Aliphat, directeur de l'Esiea à Paris et de l'Emiae à Casablanca. Si le Maroc ne veut pas rester à quai, il devra réformer son système d'enseignement supérieur.

Thibaut De Jaegher

 


 

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