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L'Usine Auto

[Mondial de l’Auto] Les start-up françaises de l’automobile se fédèrent

Sylvain Arnulf , , , ,

Publié le

Bonne nouvelle L’association France Auto Tech, créée en mars 2017, profite du Mondial de l’automobile pour se faire connaître. Elle regroupe une vingtaine de start-up françaises de l’automobile.

[Mondial de l’Auto] Les start-up françaises de l’automobile se fédèrent
Romain Stutzmann, vice-président de l'association France Auto Tech.

Réseau thématique French Tech sur la mobilité, appel à projets "French Mobility" du ministère des Transports, dans la foulée des Assises de la mobilité… Les initiatives se multiplient pour faire émerger un écosystème de start-up françaises autour des nouvelles formes de mobilités automobiles.

Dernière en date, l’association "France Auto Tech", qui sort de l’ombre lors du Mondial de l’automobile du 4 au 14 octobre. Créée en mars 2017 par des entrepreneurs, sur le modèle du réseau "France Fintech", ce collectif compte une vingtaine de start-up, comme Carfit, Ornikar, Autovisual, Tank you, Controletechniquegratuit.com… Saint-Gobain, Capgemini et France Pare Brise sont les premiers groupes à soutenir l’initiative.

Mieux travailler entre start-up...

L’objectif des fondateurs de France Auto Tech est simple : "favoriser les connexions entre les start-up du secteur", résume Romain Stutzmann, vice-président et fondateur de la start-up Depopass. "Ces dernières années, technologie aidant, il y a eu de très nombreuses start-up qui se sont créées dans ce domaine, avec une multitude d’initiatives disparates". L’association estime à 300 le nombre de jeunes pousses tricolores actives dans ce domaine.

"Ensemble, on sera plus forts, plus visibles, plus lisibles, plus crédibles, en France comme à l’international", avance le co-fondateur. Les premiers membres font stand commun au Mondial de la mobilité à Paris et déjà, les fondateurs rêvent d’une présence au CES de Las Vegas, le grand carrefour mondial de l’innovation technologique.

Au-delà de cet enjeu de visibilité, l’association veut favoriser le travail en commun autour des grands enjeux de la mobilité. "Pour l’Etat, c’est plus simple de parler avec un représentant sectoriel plutôt qu’à des entreprises isolées", rappelle Romain Stutzmann, qui imagine d’autres types d’actions : achats groupés, participation collective à des appels d’offres…

... et avec des constructeurs et équipementiers

France Auto Tech veut aussi devenir un interlocuteur pour les industriels de l’automobile, constructeurs et équipementiers, et pourquoi pas les groupes d'autres secteurs (l'assurance par exemple). "L’agilité, c’est une notion cruciale pour réussir la transformation de ces groupes, et c’est ce que nous pouvons, humblement, leur apporter, sur nos domaines de compétences", juge le start-uper. Une courroie de transmission, pour rester dans le jargon auto.

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