Marseille teste un radar mesurant la pollution des pots d’échappement

"Mauvais", "médiocre" ou "acceptable" s’affiche sur un écran après le passage du véhicule devant ce radar installé à Marseille. A l'initiative de l’association Atmosud, l’appareil est testé à Marseille et permettra de collecter des informations sur la pollution dégagée en fonction des modèles.

 

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Marseille teste un radar mesurant la pollution des pots d’échappement
Le radar permet de mesurer la pollution à chaque passage de véhicule.

A l’heure du débat sur la place de la voiture en milieu urbain, l’association Atmosud innove en proposant un radar mesurant la pollution des voitures à la sortie des pots d’échappement. Mais n’y voyez surtout pas un énième outil répressif. Ce dispositif, installé sur un boulevard du centre-ville de Marseille, est censé sensibiliser les automobilistes alors que l’instauration des "zones à faible émissions" (ZFE) est prévue dans 15 grandes agglomérations françaises en 2020. Au passage de votre véhicule, l’écran affiche un message pédagogique : "mauvais", "médiocre" ou "acceptable". Vous êtes prévenu.

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(Crédits photos: Atmosud)

Le projet a vu le jour grâce à l’aide du bureau d’étude Rincent Air, qui a fourni le matériel. Le radar utilise la technologie Remote Sensing Detection (RSD). Il s’agit "d’un faisceau laser qui mesure la qualité de l’air avant et après le passage du véhicule, la pollution a un effet de diffraction sur le faisceau, explique Stephane Castel, membre de l’association Atmosud. Un ordinateur nous donne ensuite la composition des gaz et leur taux de microparticules."

Collecter des informations sur la qualité de l’air pour la métropole

(Un faisceau laser calcule la différence de pollution avant et après le passage des voitures)

Mais l’objectif de ce dispositif n’est pas que ludique. Il s’agit également pour l’association, en tant observatoire indépendant de surveillance de la qualité de l’air, de collecter des données. "Une caméra est installée en complément du laser, elle filme la plaque des véhicules nous indiquant ainsi sa motorisation et son âge, détaille Stephane Castel. Nous fournirons ces données à la ville dans le cadre des zones à faibles émissions et plus largement aux autorités pour affiner les vignette Crit’Air".

Le dispositif, qui doit rester en place deux semaines, devrait permettre d'enregistrer environ 60 000 véhicules.

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