Liberty Steel cherche des repreneurs pour les usines de Hayange et Saint-Saulve

Moins d'un an après leur rachat, l'aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord) et l'usine Liberty Rail de Hayange (Moselle) se retrouvent une fois de plus fragilisées. La filiale de GFG Alliance, Liberty Steel, a annoncé qu'elle cherchait de nouveaux financements, voire des repreneurs pour les deux sites.

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Liberty Steel cherche des repreneurs pour les usines de Hayange et Saint-Saulve
L'aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord) compte environ 260 salariés.

Les difficultés financières de GFG Alliance se confirment. Le conglomérat de l'homme d'affaires indien Sanjeev Gupta étudie la mise en vente de deux sites métallurgiques emblématiques en France : l'aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord) et l'usine Liberty Rail à Hayange (Moselle). Liberty Steel (filiale de GFG Alliance) a indiqué lundi 10 mai à L'Est Républicain qu'il recherchait un nouvel actionnaire pour les deux sites. Ascoval compte 260 salariés tandis que Liberty Rail en regroupe 430.

Deux sites déjà repris en août 2020

Depuis plusieurs semaines, les syndicats s'inquiétaient de la santé financière de GFG Alliance. Le groupe peine à trouver de nouveaux fonds depuis la faillite en mars de l'entreprise financière britannique Greensill Capital, dont il était l'un des principaux clients. Liberty Steel avait racheté l'usine de Hayange, fournisseur de rails pour la SNCF, et celui d'Ascoval en août 2020.

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À l'époque, le groupe s'était engagé à apporter 65 millions d'euros de nouveaux financements pour relancer les deux usines. L'État français a annoncé fin mars l'octroi d'un prêt de 20 millions d'euros pour les sites de Liberty Steel en France, afin d'éviter toute rupture d'activité liée à ses difficultés financières.

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Liberty Steel se dit « confiant »

Liberty Steel a déclaré au Financial Times que ses activités françaises souffraient d'une « réduction significative du fonds de roulement depuis la faillite de Greensill Capital ». Le métallurgiste se dit toutefois « confiant » quant à l'obtention d'un « nouveau financement » étant donné la résistance du marché de l'acier. « Nous prenons des mesures de prudence pour explorer les options de vente de ces activités et nous inviterons les parties intéressées à soumettre des offres », ajoute l'entreprise.

Mais selon le quotidien financier britannique, qui cite des sources proches du dossier, GFG Alliance aurait déjà recruté la banque Rothschild pour mener la vente des deux usines, faute d'avoir trouvé de nouveaux financements. Ni la banque Rothschild ni le ministère de l'Économie français n'ont souhaité faire de commentaire.

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Avec Reuters (Jean-Stéphane Brosse)

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