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Les questions clés pour 2015 : Les pays émergents vont-ils ré-accélérer ?

Solène Davesne , , , ,

Publié le

Analyse Septième thème de notre série sur les sujets qui vont affecter la vie des entreprises françaises en 2015 : la croissance dans les émergents. Alors qu’ils tiraient la dynamique mondiale, certains émergents ont repris un rythme modéré tandis que d’autres sont en panne. L’ajustement devrait se poursuivre.

Les questions clés pour 2015 : Les pays émergents vont-ils ré-accélérer ? © L’innovation et les pays émergents, comme la Chine et le Brésil, sont les principaux relais de croissance pour ce groupe présent dans 56 pays.

Certes, la croissance chinoise a encore de quoi faire rêver les industriels européens en quête de débouchés. En 2015, le pays devrait enregistrer une croissance de 7 % d’après les calculs du FMI. Mais pour Pékin, en plein rééquilibrage de son modèle économique, la décélération est nette. En 2014, le pays aura enregistré sa plus faible performance depuis son ouverture économique, selon les statistiques officielles. L’indice PMI signale une stagnation de la production manufacturière au cours des prochains mois.

En 2015, la croissance mondiale devrait à peine dépasser la barre des 3%, loin des 4% de moyenne atteints ces vingt dernières années. La Russie et le Brésil sont en panne. La chute des prix du pétrole pose un sérieux problème aux pays producteurs pour équilibrer leurs budgets. Un ralentissement plus prononcé des pays émergents réduirait encore plus les débouchés des industriels européens. "Ceux qui ont fait des paris importants vont avoir des déceptions, il faut s’ajuster. Mais, pour la Turquie par exemple, une hausse du PIB de 3% est plus soutenable que les 9 % atteints en 2011 et peut-être plus saine", relativise Yves Zlotowski, chef économiste de la Coface.

Les exportateurs vont devoir compter avec un fort risque de volatilité des devises, à mesure que la Réserve fédérale des États-Unis réduit ses liquidités en dollars. "En 2014, les entreprises ont dû courir d’une crise géopolitique à l’autre, car les risques ont explosé partout. L’année 2015 risque de rester difficile", analyse Ludovic Subran, chef économiste chez Euler Hermes.

Solène Davesne

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