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Le leader français du prêt participatif, Lendix, s'implante en Allemagne et aux Pays Bas

Adeline Haverland ,

Publié le

Après l’Espagne et l’Italie en 2017, la plate-forme française de prêt participatif, Lendix, annonce son implantation sur les marchés allemand et néerlandais. L’objectif de Lendix est clair : créer une Europe de l’épargne pour financer les PME.

Le leader français du prêt participatif, Lendix, s'implante en Allemagne et aux Pays Bas

Déjà présente en France, en Italie et en Espagne, la plate-forme de prêt participatif aux entreprises Lendix annonce son implantation en Allemagne et aux Pays Bas d’ici la fin de l’année 2018.

"Notre objectif est de créer une Europe de l’épargne où des préteurs espagnols, italiens ou allemands pourront soutenir des entreprises françaises ou néerlandaises et vice versa " explique Olivier Goy, fondateur du site. Pour cela, l'entreprise française compte sur une force de frappe de plus 30 000 préteurs et sur son modèle de sélection de projets.

30 000 préteurs européens

Véritable sucess story de la fintech française, Lendix s’est rapidement distinguée des autres plates-formes de crowdlending en faisant appel aux investisseurs particuliers et institutionnels (La Banque Wormser Frères, Bpifrance...). Aujourd’hui, avec plus de 30 000 préteurs dont 10 000 réguliers, Lendix compte déjà sur une très grosse force de frappe pour pénétrer sur les marchés allemand et néerlandais. "Nous avons vu, avec le marché espagnol notamment, que contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de frilosité des prêteurs à investir dans des entreprises étrangères", confirme Patrick de Nonneville, directeur général de la plate-forme, qui espère transposer la recette au reste de l'Europe.

Un marché européen de 680 milliards d'euros

Car avec un marché des prêts aux entreprises en Europe continentale estimé à 680 milliards d'euros, l'enjeu est de taille pour Lendix. Contrairement aux Etats Unis ou à l'Asie, la pénétration des plates-formes de prêts participatifs y est encore très faible et le poids du monopole bancaire sur le crédit : "Il y a aussi tout un travail d'éducation à faire auprès des entreprises européennes pour leur présenter des alternatives au financement bancaire", détaille Olivier Goy qui rappelle que Lendix ne se positionne pas contre les banques mais en complément "nous sommes une alternative pour un financement rapide ou un financement sans garantie que les institutions bancaires ne souhaitent pas prendre en charge"

"Notre objectif : nous concentrer sur les emprunteurs"

Les entreprises, de leur côté, continueront d’être sélectionnées selon le modèle qui a fait le succès de la plate-forme : un filtrage via les données communiquées par le porteur de projet, qui permet d'exclure automatiquement près de 84% des dossiers, puis une analyse crédit menée par une équipes d’experts sur place pour faire le tri dans les dossiers restants.

Le site affiche actuellement un taux de défaut de 0,84  % mais compte réduire ce chiffre en accentuant la sélection: "En 2018 plus que jamais nous nous concentrons sur la qualité des emprunteurs car avoir des projets solides est le meilleur moyen d’attirer les préteurs " souligne Olivier Goy.  Pour garantir le succès de cette nouvelle étape, Lendix va également pouvoir s’appuyer sur une enveloppe de 200 millions d'euros collectée auprès d'investisseurs institutionnels, déjà annoncée le mois dernier.

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