Le chômage recule en novembre

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A a baissé de 0,8% en novembre, après une stabilisation en octobre. Interrogé sur un éventuel durcissement du contrôle des chômeurs, Emmanuel Macron président de la République, a estimé que ce contrôle était "normal" et ne présentait "rien de choquant".

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Le chômage recule en novembre
Après un stabilisation en octobre, le nombre de demandeurs d‘emploi repart à la baisse en novembre en France métropolitaine, selon les chiffres publiés par Pôle Emploi et le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d‘emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a baissé de 0,8% le mois dernier pour s’établir à 3 454 100, soit 29 500 de moins par rapport à octobre. En comptant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d‘inscrits à Pôle emploi baisse de 0,1%.
Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A est en diminution de 0,1%. Au contraire, le total des inscrits dans les catégories A, B et C progresse lui de 2,6%.
En 2018, Pole Emploi et la Dares ont décidé de passer d'une publication mensuelle des chiffres du chômage à trimestrielle. L'objectif du gouvernement est de ramener le taux de chômage à 7% en 2022, grâce à l'assouplissement du droit du travail, des réformes prévues de l‘apprentissage, de la formation professionnelle et de l‘assurance chômage.
Interrogé mercredi 27 décembre par LCI, à Bagnères-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées où il passe quelques jours de vacances, Emmanuel Macron est revenu sur un éventuel durcissement du contrôle de chomeurs. Il a estimé que ce contrôle était "normal" et ne présentait "rien de choquant".
"Il y a une indemnisation, mais il faut s'assurer que chacun recherche l'emploi qui peut être offert et que quand un emploi correspond à ses compétences il le prend. C'est normal, il n'y a rien de choquant, c'est ce que font tous les pays qui nous entourent, je crois qu'il y a un fort consensus autour de ça", a-t-il indiqué. "Mettre des règles ne veut pas dire qu'on va poursuivre chacun ou mettre de la suspicion derrière chacun. Les gens au chômage sont les premiers à subir" mais "les quelques-uns qui abusent des règles, il est normal qu'ils soient contrôlés", a-t-il poursuivi. "Mais il ne faut tomber dans aucun raccourci. Je n'accepte aucun discours qui consiste à réduire les femmes et hommes au chômage à des gens qui frauderaient, ce n'est pas vrai. Mais il faut des règles", a-t-il souligné.

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