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La sous-traitance industrielle retrouve la croissance

Marine Protais

Publié le

Les sous-traitants français ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de 3,01% en 2015, contre 0,03% en 2014. La reprise discrète de l’an passé s’affirme.

La sous-traitance industrielle retrouve la croissance
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© D.R.

L’embellie se poursuit pour le secteur de la sous-traitance. L’année 2014 avait été marquée par le timide retour de la croissance après quatre années de baisse consécutives. En 2015, la croissance s’installe avec une hausse de 2,56% du chiffre d’affaires des sous-traitants européens, selon les chiffres du Midest, le salon international de la sous-traitance qui aura lieu du 6 au 9 décembre à Paris. La France fait partie des bons élèves avec un chiffre d’affaires cumulé de 68,7 milliards d’euros, en hausse de 3,01%.

Une progression quasi générale dans l’Hexagone, excepté pour les secteurs de la fonderie (-3,06%), la forge (-2,52%), la chaudronnerie (-4,65%), les moules (- 2,23%), les ressorts (-2,53%) et le textile (-1,66%). L’économiste Daniel Coué souligne que la croissance a connu des hauts et des bas selon les mois de l’année avec notamment un second semestre décevant, plombé par les mois de novembre et décembre.

"Croissance exogène"

Les sous-traitants européens ont notamment bénéficié de la baisse du prix du pétrole et de la hausse du dollar, qui a permis une meilleure compétitivité des entreprises européennes travaillant à l’export. "28% de la production des sous-traitants est exportée", rappelle Daniel Coué. "Même si les exportations progressent d'un côté, elles se heurtent au ralentissement de la croissance mondiale de l'autre", nuance l’économiste.

Daniel Coué alerte également sur le fait que la croissance est "largement exogène". Autre point négatif : la baisse des prix dûe à une concurrence vive entre sous-traitants. "Les affaissements des tarifs sont toutefois assez légers : -0,15% en moyenne."

Sur les perspectives 2016, l’économiste reste prudent, indiquant que les données sont encore provisoires. Mais le premier semestre 2016, malgré un début d’année difficile, laisse entrevoir une poursuite de la croissance à plus de 3%.

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