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La Société générale veut muscler sa banque de financement en région

Arnaud Dumas ,

Publié le

Pour renforcer ses activités auprès des PME et ETI, la Société générale veut augmenter ses services de financement et d’investissement en région et améliorer leur synergie avec son activité patrimoniale.

La Société générale veut muscler sa banque de financement en région
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© Fotolia

Les entreprises citées

La Société générale veut réaffirmer sa proximité avec les entrepreneurs. Elle a réorganisé son réseau de centres d’affaires pour les PME et ETI, pour renforcer leur expertise aussi bien sur les thèmes de banques de financement et d’investissement, que sur ceux de l’ingénierie patrimoniale dédiée aux chefs d’entreprise. Ces services seront disponibles dans les sept centres régionaux de la banque, qui relaieront les demandes des 200 centres d’affaires dédiés aux PME et ETI.

"Nous devons conjuguer la proximité et l’expertise, explique Laurent Goutard, le directeur de la banque de détail de la Société générale. Nous avons renforcé cette proximité en créant, en 2014, 250 postes de middle office pour assister sur la gestion des flux des entreprises."

Cette réorganisation, entamée depuis plusieurs mois avec notamment deux centres pilotes à Rennes et Lyon, va être déployée sur le reste de la France à Lille, Marseille, Strasbourg, Bordeaux et en Ile-de-France.

Plus d’effectifs en région

La banque de financement et d’investissement va notamment voir ses effectifs renforcés en région. Elle devrait atteindre 35 experts fin 2016, dédiés aux financements structurés, fusions-acquisitions, capital-investissement.

Ils seront appuyés par les 90 experts présents au siège de la banque. "Pour les PME en région, si vous traitez les dossiers depuis Paris, vous ne faites pas l’opération, résume Vincent Tricon, le directeur de la Société générale Mid Cap Investment Banking. Nous nous sommes rendu compte que l’on traitait mal la clientèle de PME, notamment pour les fusions-acquisitions où nos seuils d’intervention étaient trop élevés."

La Société générale veut en outre mieux articuler les synergies entre la banque de financement et d’investissement et son activité de banque privée. Notamment au moment des cessions ou transmissions d’entreprises.

"En moyenne, avant la cession, 90 % du patrimoine d’un dirigeant de PME est constitué de son entreprise, souligne Patrick Folléa, le directeur de Société générale Private Banking. La coordination entre la BFI et la banque privée est donc capitale."

Les deux activités seront donc implantées dans les mêmes locaux en région, pour favoriser les échanges sur les dossiers.
En renforçant sa structure dédiée aux PME, la Société générale veut aussi faire le contrepoids des annonces faites sur son réseau d’agence pour les particuliers.

Celui-ci devrait en effet être réduit de 20 % d’ici 2020 du fait de la digitalisation de la relation avec ses clients. Les entreprises, qui représentent la moitié de son chiffre d’affaires, devraient donc, elles, continuer à pouvoir accéder à leurs conseillers.

Arnaud Dumas

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