Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

La prime Macron pour les salariés devrait être pérennisée

Cécile Maillard ,

Publié le

Selon plusieurs médias qui se sont procuré le texte de l'allocution que devait prononcer Emmanuel Macron le 15 avril, une pérennisation de la prime défiscalisée de 1000 euros, créée suite au mouvement des Gilets jaunes, est envisagée.

La prime Macron pour les salariés devrait être pérennisée
En clôture du grand débat national, Emmanuel Macron devait dévoiler, lundi 15 avril 2019, d'importantes mesures marquant le début de l'acte II de son quinquennat.
© Capture Dailymotion - Présidence de la République

Si les flammes n’avaient pas dévoré la toiture et la charpente de Notre-Dame de Paris, le président de la République aurait dévoilé lundi 15 avril à 20 heures toute une série de mesures, dans la foulée du grand débat national. Parmi celles-ci, selon plusieurs médias qui se sont procuré le texte de l’allocution qu'il devait prononcer, Emmanuel Macron devait annoncer que la prime exceptionnelle, décidée en décembre 2018 pour répondre aux attentes des Gilets jaunes, devenait pérenne.

 

Retrouvez ici tous nos articles sur le grand débat, consultation nationale inédite

 

Si la mesure est confirmée – on ne sait toujours pas quand le président s’exprimera - les entreprises pourront verser chaque année à leurs salariés touchant moins de 3 Smic (3600 euro nets par mois) une prime de 1000 euros défiscalisée, pour les salariés et les employeurs, sans taxes, ni CSG, ni imposition.

Succès de la prime

La mesure avait rencontré un certain succès, avec un versement par la quasi-totalité des grands groupes, à tous les salariés ou uniquement aux moins bien payés, pour un montant unique (1500 euros chez Total) ou variable selon les salaires (500 euros pour les salariés de Valeo payés moins de 1,5 Smic, 250 euros pour ceux touchant entre 1,5 et 2,5 fois le salaire minimum), dans le cadre d’une décision unilatérale de l’employeur ou d’une négociation avec les syndicats…

Les entreprises s’étaient emparées de la souplesse qui leur était laissée pour trouver la solution qui convenait à ce versement facultatif. Selon une enquête de l’Association nationale de DRH, 74% des entreprises devaient verser cette prime, d’autres sondages évoquant plutôt une grosse moitié d’entre elles. Parmi les membres de l’Afep, qui regroupe les grands groupes, 75% ont versé une prime de 630 euros en moyenne, 25% attribuant 1000 euros.

Suppression de l’ENA

Parmi les autres mesures qui devaient être annoncées par Emmanuel Macron figurent une baisse de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes, financée par la suppression de niches fiscales –oui mais lesquelles ? -, la réindexation des retraites de moins de 2000 euros sur l’inflation, un gel des fermetures d’écoles et d’hôpitaux jusqu’à la fin du quinquennat et… une suppression de l’ENA, école dont il est issu et qu’a dirigée la tête de liste de la République en marche aux élections européennes, Nathalie Loiseau.

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

17/04/2019 - 16h56 -

Cette prime tout le monde ne la reçois pas moi au smic depuis 20 ans dans la plus grande entreprise de l'Ain en plasturgie je n'y et pas droit on devrais obliger ses tes grosse entreprise à la verser je pense
Répondre au commentaire

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle