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[Carte] La liste des 48 pôles de compétitivité sélectionnés et 8 repêchés

Solène Davesne

Publié le , mis à jour le 08/02/2019 À 11H41

Dans le cadre de la phase 4 de la politique des pôles, le gouvernement a validé 48 pôles de compétitivité. 8 autres ont été labellisés pour un an et devront faire leurs preuves

[Carte] La liste des 48 pôles de compétitivité sélectionnés et 8 repêchés
Dans le cadre de la phase 4 de la politique des pôles, le gouvernement a validé 48 pôles de compétitivité.

Le gouvernement a donné son verdict. En octobre 2018, 56 dossiers de candidatures ont été déposés pour participer à la phase 4 de la politique des pôles de compétitivité. Au final, le gouvernement a retenu 48 pôles de compétitivité, labellisés pour quatre ans, de 2019 à 2022. Les huit pôles restants, qui ne satisfaisaient pas entièrement les critères de sélection, n’ont obtenu qu’une labellisation provisoire de douze mois et devront remplir un certain nombre de conditions pour la voir prolongée jusqu’en 2022.

La liste, qui a été arrêtée en partenariat avec les régions, devrait être rendue publique dans les jours à venir. Parmi les huit pôles sous surveillance, cinq - Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team2 - sont encouragés par les pouvoirs publics à fusionner avec d’autres pôles ou clusters d’ici fin 2019. Un point d’étape doit être réalisé en septembre par l’administration. Pour rentrer dans les clous, Atlanpôle Biothérapies va devoir augmenter son nombre d’adhérents. Remplir les conditions risque en revanche d’être un peu plus compliqué pour les deux derniers pôles Aquimer et Fibres-Energivie qui doivent progresser sur plusieurs critères de l’appel d’offres.

Consolidations encore à venir

Le gouvernement a atteint en partie son objectif de réduire le nombre des pôles. Certes, la rationalisation reste limitée. Mais la phase 3 comptait 66 pôles de compétitivité. Ces dernières semaines,  plusieurs d’entre eux ont fusionné. Imaginove, spécialisé sur les jeux vidéo, a été intégré dans le pôle Minalogic. Axelera et E2IA se sont rapprochés sur l’environnement. Le pôle System@atic a lui absorbé le cluster Optic valley, sur la photonique.

Et le mouvement n’est pas fini. "Il y aura d’autres consolidations dans les années à venir", pronostique Jean Luc Beylat, le président de l’association française des pôles de compétitivité. "L’enveloppe globale de dotation de fonctionnement va être affectée en fonction de la performance des pôles. C’est un fonctionnement sain car les règles sont connues d’avance". La volonté de l’État de disposer de pôles davantage actifs à l’échelon européen pousse aussi aux fusions. "Être plus actif en Europe est nouveau pour beaucoup de pôles et nécessite de nouvelles compétences critiques", souligne Jean-Luc Beylat

La liste des pôles de compétitivité labellisés pour quatre ans :
Aerospace Valley, Agri SOI, Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN), ALPHA-RLH, ASTech, Axelera, BioValley France, Cap Digital, Capénergies, CARA, CIMES, Cosmetic Valley, DERBI, EMC2, EuraMaterials, Eurobiomed, Finance Innovation, Hippolia, IAR, iD4CAR, Images & Réseaux-TES, i-Trans, LyonBiopôle, Materalia, Medicen,  Minalogic, Mov'eo, Nuclear Valley, NSL, Optitec, PEC, Plastipolis, PMBA, PMM, PMV, Pôle Avenia, Pôle de la filière de l'Eau, PVF, Qualitropic, S2E2, SAFE, SCS, SYSTEMATIC, Techtera, Tenerrdis, Valorial, Vitagora, Xylofutur.


Les pôles labellisés pour un an, prolongeable sous condition :
Atlanpôle Biothérapies, Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team, Aquimer, Fibres-Energivie.

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1 commentaire

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06/02/2019 - 16h18 -

Content que le pôle i-Trans ait été reconduit : ça lui donnera peut-être les moyens de payer ses factures et les sommes pour lesquelles il est condamné ! Un an aujourd'hui que notre TPE attend un règlement de la part d'i-trans suite à sa condamnation et au jugement de la Cour d'Appel de Douai. Les pôles de compétitivité sont financés en partie par les fonds publics. Ils devraient, à tout le moins, se montrer exemplaires dans le respect de la loi, ce qui n'est manifestement pas le cas d'i-Trans. D'autre part, comment justifier, quand on est soi-disant au service du développement économique et de l'emploi, de ne pas honorer ses engagements et ses contrats ?
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