Choisir son école d'ingénieurs

"La hausse des frais de scolarité des écoles est une garantie de service aux étudiants", défend Jacques Fayolle

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Jacques Fayolle, président de la Conférence des directeurs des écoles d’ingénieurs, et directeur de Télécom Saint-Etienne, estime que la décision du Conseil constitutionnel d’acter la gratuité de l’enseignement supérieur public ne va servir ni les étudiants ni l’excellence des écoles. Cette décision du 11 octobre répondait à une question prioritaire de constitutionnalité suite à un recours contre la hausse des frais d’inscription pour les étudiants extra-communautaires.

La hausse des frais de scolarité des écoles est une garantie de service aux étudiants, défend Jacques Fayolle
Jacques Fayolle, président de la conférence des directeurs des écoles d'ingénieurs
© Telecom Saint-Etienne

L’Usine Nouvelle-. Que pensez-vous de la décision du Conseil constitutionnel de réaffirmer la gratuité de l’enseignement supérieur public, qui bouscule le projet d’augmenter les droits des étudiants étrangers ?

Jacques Fayolle-. La Conférence des directeurs des écoles d’ingénieurs était favorable à cette hausse. Nous avions d’ailleurs été les seuls à voter oui à ce projet au sein du CNESER, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche. C’est important pour les ressources des écoles et pour leur crédibilité. Lorsque vous faites une campagne de recrutement en Chine, le papa chinois qui voit des frais d’inscription de 600 euros dans une grande école a tendance à l’exclure car il n’imagine pas qu’à ce prix votre formation puisse être d’un niveau équivalent à des formations qui sont à 35 000 dollars aux Etats-Unis, par exemple. Ce qu’il ne comprend pas, c’est qu’il y a en réalité une sorte de subvention, de bourse de l’Etat français de 20 000 euros sur la formation française. Par ailleurs, cette décision touche les étudiants français alors que les écoles sont en réflexion pour élever les droits d’inscriptions.

Le Conseil ne fait pas obstacle à ce que des "droits modiques soient perçus", pourquoi faudrait-il les élever encore ?

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