Technos et Innovations

L'un des principaux défauts des batteries lithium-soufre est-il en passe d'être corrigé ?

Nathan Mann , , , ,

Publié le

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Une équipe de chercheurs de l'université de Monash a présenté le 3 janvier dernier une solution permettant de stabiliser la cathode des batteries lithium-soufre. Une avancée de plus dans un champ de recherche qui progresse rapidement... Mais il reste de nombreux problèmes techniques à résoudre. 

L'un des principaux défauts des batteries lithium-soufre est-il en passe d'être corrigé ?
Les chercheurs de l'université de Monash avec un exemplaire de la batterie lithium-soufre qu'ils ont développée
© Monash University

Le lithium-soufre va-t-il détrôner le roi li-ion pour alimenter nos téléphones ? Rien n’est moins sûr. Certes, le 3 janvier dernier, des chercheurs de l’université de Monash (Australie) ont franchi une étape en présentant dans la revue Science Advances une solution de formulation assurant la stabilité de la cathode au soufre de ce nouveau type de batteries. Mais de nombreux problèmes subsistent et devront encore être surmontés avant de pouvoir équiper nos appareils électroniques de ces batteries dont la puissance promet de permettre, enfin, d’oublier nos chargeurs sans angoisse.

Entre deux et six fois plus puissantes

Moins chères, moins polluantes que leur homologue dite “lithium-ion” (les batteries les plus performantes du marché, qui équipent aujourd’hui la majorité de nos téléphones et nécessitent de nombreux métaux rares) et surtout capables d’une grande densité énergétique. Cela fait des années que les accumulateurs au lithium-soufre charrient les promesses et sont présentés comme l’une des technologies les plus prometteuses pour le futur des batteries. 

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Sur le papier, les systèmes lithium-soufre permettent d’atteindre une énergie spécifique jusqu’à six fois plus importante que le lithium-ion, pour un coût bien plus bas”, détaille l’auteur principal de l’étude, Mahdokht Shaibani, auprès de L’Usine Nouvelle. Des performances théoriques loin d’être atteintes pour l’instant. “En pratique, en prenant en compte notre percée et le travail d’autres institutions de recherche, on attend un doublement de la capacité au niveau de la batterie lors de son introduction sur le marché”, reconnaît le scientifique, qui cite à titre d'exemple les cellules lithium-soufre développées par la start-up britannique Oxis Energy. 

Une cathode poreuse qui résiste aux contraintes mécaniques

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