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[L'industrie c'est fou] Équipé de veines, ce poisson-robot a le rythme dans le sang

Simon Chodorge ,

Publié le

Vidéo Un poisson-robot de plus dans l'océan. Le 19 juin, des ingénieurs de l'université Cornell aux États-Unis ont présenté une machine avec un système de batterie innovant. Leur robot a ses propres veines et il bouge et s'alimente grâce à son sang.

[L'industrie c'est fou] Équipé de veines, ce poisson-robot a le rythme dans le sang
Ce robot-rascasse est doté de son propre système vasculaire.
© James Pikul / Cornell University

Le biomimétisme va toujours plus loin dans la robotique. Les poissons inspirent régulièrement les ingénieurs et nous avons déjà recensé plusieurs créations sur ce thème. Souvenez-vous du robot mou doté d’un capteur à ultrasons, par exemple. Mercredi 19 juin, des chercheurs de l’université Cornell (État de New York, États-Unis) ont également présenté dans la revue Nature une machine en forme de rascasse. Sa différence ? Elle dispose de son propre système vasculaire… Et donc de sang.

Rassurez-vous, la rascasse artificielle ne tourne pas aux globules rouges. Son “sang” est artificiel, il s’agit en réalité d’une solution électrolytique liquide qui va alimenter une batterie à flux (“liquid battery”) par réaction chimique. En même temps qu’il fait tourner la batterie, le mouvement du fluide permet au robot de bouger.

Économies de poids et d'énergie

Certains robots sont déjà équipés de système hydraulique. Mais la particularité de ce robot-rascasse est qu’il combine le système hydraulique avec le stockage de l’énergie pour économiser du poids et de la place par rapport aux batteries solides.

Cette solution présente moins de contraintes d’un point de vue design. Surtout, elle permet à la machine de fonctionner plus longtemps que dans une configuration classique. Selon les chercheurs, le robot peut fonctionner en autonomie pendant 36 heures dans l’eau. Toutefois, ses mouvements restent assez lents pour l’instant (voir vidéo ci-dessous). À terme, les chercheurs de l’université Cornell espèrent utiliser le sang artificiel dans d’autres types de machines qui comportent des systèmes hydrauliques comme les véhicules électriques, les avions ou d’autres robots mous.

"L'industrie c'est fou" : n'hésitez pas à envoyer vos suggestions à Simon Chodorge : simon.chodorge@infopro-digital.com

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