Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Infographie : La France n'est pas (encore) le paradis des start-up

, , , ,

Publié le

Infographie Malgré des fonds investis en capital-risque dans la moyenne européenne, la France ne parvient pas à réunir toutes les conditions nécessaires pour favoriser l’essor de start-up nationales.

Infographie : La France n'est pas (encore) le paradis des start-up © D. R.

Ça coince pour les start-up en France, selon une étude réalisée par la Coface. En premier lieu sur les compétences et l’envie : malgré la fulgurante réussite des auto-entrepreneurs, les Français sont, par exemple, beaucoup moins nombreux que les Américains à identifier des opportunités propices à la création d’entreprises (23% contre 47%). À cela s’ajoute une peur de l’échec très présente pour 41% d’entre eux. Pourtant la France possède des atouts. Le taux de diplômés du supérieur des 25-34 ans est de 43%, au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (38%). Son dispositif public de R&D est performant. Avec 9 chercheurs pour 1 000 emplois, la France devance la Suisse ou l’Allemagne (8,1 chercheurs).

Côté financement, les fonds de capital-risque nationaux évoluent dans la moyenne européenne. La France surpasse même l’Allemagne pour la période 2007-2013. Pourtant ces financements manquent cruellement au cours de la phase d’amorçage. Seuls 2,2% du capital-risque national y sont alloués quand les Allemands y consacrent plus de 6%. Cette faiblesse des acteurs privés est compensée par le poids des acteurs publics en la matière. Bpifrance joue un rôle central en participant à 55% des levées de fonds totales contre 33,8% pour la moyenne européenne. Est-ce souhaitable ? Guillaume Baqué, économiste à la Coface s’interroge : "Est-ce qu’un investisseur public va investir de la même manière qu’un investisseur privé ? Il ne faut pas que le marché public se substitue au marché privé."

En France, l’envie d’entreprendre laisse à désirer...

…et la peur de l’échec est bien réelle

Les montants en capital-risque sont dans la moyenne européenne...

...mais la phase d’amorçage pose problème...

...et les investisseurs privés sont trop frileux

Adrien Schwyter

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle