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[infographie] Jusqu'à présent, l'économie britannique tient le choc malgré l'annonce du Brexit

Solène Davesne ,

Publié le

Theresa May a déclenché officiellement la procédure de divorce entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne. Huit mois après le référendum, les incertitudes politiques n’ont pas fait dérailler l’économie outre-manche. Mais quelques signaux alertent.

[infographie] Jusqu'à présent, l'économie britannique tient le choc malgré l'annonce du Brexit © Moyan Brenn CC Flickr

Les entreprises citées

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Le compte à rebours est désormais enclenché. En activant de façon officielle l’article 50 du traité de Lisbonne, la première ministre Theresa May a officiellement donné le coup d’envoi des négociations de divorce entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Celles-ci doivent s’étaler sur une période de deux ans. Huit mois après le référendum, l’économie britannique a jusqu’à présent plutôt bien résisté. En 2016, la croissance du PIB a encore caracolé à 1,8 %.

La baisse de la livre sterling de près de 12 % depuis juin a donné un coup de fouet aux exportations britanniques. La consommation des ménages est restée dynamique. Peut-être pas pour très longtemps. La remontée de l’inflation, alimentée par les prix en hausse des produits importés, a commencé à grignoter le pouvoir d’achat des ménages. En janvier, les dépenses des ménages calculées sur trois mois glissants ont reculé de 0,5 % puis de 1,4 % en février. 

Les incertitudes ont aussi fini par faire fondre les investissements des entreprises. Encore dynamiques pendant l’été, ceux-ci ont reculé de 1,5 % en 2016. Les inquiétudes risquent de se renforcer à mesure que les négociations se durcissent. L’ONS, l’équivalent britannique de l’Insee, table sur une croissance économique de 1,6 % cette année.

La posture dure affichée par le gouvernement, qui assure préférer "pas d’accord du tout plutôt qu’un mauvais accord" inquiète les industriels. "quitter le marché commun sera douloureux et couteux", met en garde Terry Scuoler, le patron de EEF, la fédération des industriels. "Le faire sans obtenir une autre forme d’accord serait hautement problématique pour l’industrie" assure-t-il en réclamant une phase de transition.

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