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Ils racontent leur Brésil…

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La bureaucratie y est d’une complexité sans nom. Le coût d’installation, très élevé. Les marchés, très volatils. Et pourtant, près de 850 filiales d’entreprises françaises se sont implantées au Brésil, employant quelque 500 000 personnes. Et à en croire Richard Gomes, le directeur de Business France pour le Brésil et l’Amérique latine, « il faut avoir les reins solides pour se lancer, mais après pour rien au monde les entreprises en partiraient ! C’est un marché très rentable ». Le secret ? Éviter le « one shot ». Quand on va au Brésil, c’est pour le long terme, pour absorber les fréquents soubresauts de l’économie. Qu’elles soient implantées au Brésil depuis plusieurs décennies ou fraîchement arrivées, qu’elles soient PME, ETI ou grand groupe, les entreprises françaises ont dû rassembler leurs forces pendant la crise pour tenter de repartir de plus belle. L’Usine Nouvelle a demandé à cinq industriels de témoigner de leur expérience sur place.

Renault : Un second souffle avec l’export 

Olivier Murguet, directeur des opérations de la région Amériques

« Nous avons passé la crise plutôt bien, même si cela a été une période difficile. Le marché automobile est tombé de près de 50 %. Nous avons dû ajuster la production, et réduire l’usine de Curitiba à une seule équipe. Nous avons mis en place un chantier complexe d’exportation depuis Curitiba vers les pays d’Amérique latine, qui a très bien fonctionné. À l’origine, le Brésil n’est pas une plate-forme pour l’export, le marché domestique étant déjà énorme. Mais nous avons dû le faire pour trouver des débouchés. Cela nous a permis de remonter à deux équipes pour la production. Le SUV Captur et le pick-up Oroch sont exportés dans les pays d’Amérique latine jusqu’au Mexique. Et nous venons de lancer la Kwid, également dans l’optique de l’export. Nous avons toujours maintenu nos programmes d’investissement, avec le lancement de trois nouveaux modèles et de deux[…]

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