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L'Usine Aéro

GE Aviation s’apprête à produire cette pièce en impression 3D métal de moteur GEnx

Marine Protais , , , ,

Publié le

La Federal aviation administration (FAA) a certifié le nouveau design d’un composant de moteur GEnx adapté à l'impression 3D. GE Aviation et GE Additive commenceront la production de cette pièce en novembre.

GE Aviation s’apprête à produire cette pièce en impression 3D métal de moteur GEnx
GE commencera à produire ces composants imprimés en 3D en novembre pour une livraison début 2019.
© GE AVIATION

Le Leap n’est pas le seul moteur à profiter de l’impression 3D métallique. La Federal aviation administration des Etats-Unis (FAA) vient d’approuver le nouveau design adapté à la fabrication additive d’un des composants du moteur GEnx-2B, ont annoncé GE Aviation et GE Additive. Ce moteur équipe les Boeing 787-8. La pièce en question est le support du capot permettant d’accéder aux ventilateurs du moteur.  Elle est utilisée lorsque l’avion est au sol pour des besoins de maintenance.

L’impression 3D en série de cette pièce commencera en novembre sur le site de GE Aviation à Auburn en Alabama, assure le conglomérat américain. Les pièces seront fabriquées, quatre par quatre, par la machine M2 de Concept Laser, un fabricant allemand racheté par GE en 2016. Les premiers moteurs GEnx équipés de cette pièce seront livrés début 2019.

Réduction de poids et de déchetS de matière

Auparavant, ces supports étaient fabriqués par fraisage. "50 % de la matière utilisée était gâchée", estime GE dans son communiqué. Avec la fabrication additive, les déchets de matière seront réduits de 90 %, juge l’industriel américain. Le poids de la pièce a par ailleurs été réduit de 10 %. Les coûts de production seront eux aussi amoindris car les supports seront désormais fabriqués en interne.

Des pièces aéronautiques en métal imprimées en 3D ont déjà été certifiées par la FAA auparavant. Il y a quelques mois, Boeing et ses sous-traitants Mecachrome et Norsk Titanium annonçaient l’approbation de composants structurels en titane.

La première validation par la FAA d’une pièce en impression 3D métal remonte à 2015. Elle concernait des injecteurs de carburant, mis au point par GE. Cette pièce qui équipe le moteur Leap reste le symbole des prémisses de l’industrialisation de l’impression 3D métallique. GE a récemment annoncé avoir franchi la barre des 30 000 injecteurs imprimés en 3D. Encore loin des 100 000 injecteurs que l’entreprise a prévu de fabriquer d’ici à 2020.

10 mois du design à la production

Mais pour GE, la validation de cette nouvelle pièce n’en reste pas moins importante. "C’est la première fois que nous certifions un programme sur une machine M2 de Concept Laser. C’est aussi le premier projet qui s’est déroulé en moins de dix mois du design à la production", explique dans le communiqué Eric Gatlin, responsable de l’intégration de la fabrication additive chez GE Aviation.

L’activité aéronautique est vitale pour GE. Le conglomérat américain, en pleine descente aux enfers depuis deux ans, est contraint de se séparer de ses différentes activités pour se recentrer sur l’aéronautique et une partie de sa branche énergie. 

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