Economie

Face à la crise, Air France-KLM en appelle aux gouvernements français et néerlandais pour obtenir des liquidités

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Face à la paralysie du transport aérien provoqué par l'épidémie de Covid-19, Air France-KLM a déclaré jeudi 9 avril qu'il aurait besoin de liquidités d'ici le troisième trimestre. La compagnie aérienne est confiante dans la possibilité d'obtenir ces financements auprès, notamment, des Etats français et néerlandais.

Face à la crise, Air France-KLM en appelle aux gouvernements français et néerlandais pour obtenir des liquidités
Air France-KLM a besoin de liquidités au troisième trimestre pour faire face au stagnation du transport aérien provoqué par la crise sanitaire /Photo prise le 24 mars 2020/REUTERS/Charles Platiau
© Charles Platiau

"Nos meilleures estimations actuelles intégrant les mesures (déjà prises) mettent en évidence qu’en l’absence de financements complémentaires un besoin de liquidité est attendu au troisième trimestre 2020", déclare le groupe de compagnies aériennes dans un communiqué du jeudi 9 avril. 

Des discussions sont en cours avec les gouvernements français et néerlandais

"En conséquence, le Groupe Air France-KLM, Air France et KLM, mènent des discussions approfondies avec leurs gouvernements respectifs et des institutions financières afin de disposer des ressources qui leur permettront de sécuriser et soutenir les niveaux de liquidités adéquats", ajoute-t-il.

"Le Groupe Air France-KLM est confiant dans la possibilité d'obtenir les financements nécessaires pour faire face à l’ensemble de ses obligations financières à venir et lui permettre d’assurer la reprise de son activité au-delà de la crise actuelle."

Baisse des rémunérations des dirigeants 

Les membres du conseil d'administration, sa présidente Anne-Marie Couderc et le directeur général Ben Smith ont en outre accepté de réduire leur rémunération.

Air France-KLM prévoit pour avril et mai que plus de 90% de la capacité prévue de transport sera suspendue en raison des restrictions de voyage imposées au niveau mondial pour contrer la pandémie. 8 salariés sur 10 ont par ailleurs été placés en chômage partiel. 

Avec Reuters (Bertrand Boucey)

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