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En Europe, les vendeurs de PME non cotées à la fête

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Bonne nouvelle Malgré les tensions commerciales internationales et l'instabilité politique en Europe, les prix d'acquisition dans le non coté sont à leur plus haut historique au quatrième trimestre, d'après l'indice Argos.

En Europe, les vendeurs de PME non cotées à la fête
Les prix d'acquisition des PME européennes non cotées sont au plus haut.

Les PME européennes non cotées n’ont jamais été aussi chères à acheter. L’Argos Index mid-market, qui mesure l’évolution des valorisations des PME non cotées de la zone euro (de 15 à 500 millions d’euros,) ayant fait l’objet d’une prise de participation majoritaire, a atteint au quatrième trimestre 2018 un plus haut historique à 10,1 fois le résultat opérationnel avant dépréciation et amortissement (Ebitda). 

Cette hausse est entretenue tant par les acquéreurs stratégiques, les grands groupes, qui ont valorisé leurs acquisitions 10,7 fois l’Ebitda, que par les fonds de capital-transmission à 9,8 fois l’Ebitda. Les prix sont portés par le dynamisme de l’activité de fusion et acquisition, en hausse de 18% en volume et de 17% en valeur. Argos Wityu a comptabilisé 607 transactions au deuxième semestre 2018, pour un montant moyen de 115 millions d’euros.

Pas d’ajustement comme pour les sociétés cotées

Le contraste est marqué avec la chute des actions. L’ajustement général du prix des actifs cotés, dû à la contraction de la liquidité mondiale liée à un début de durcissement des politiques monétaires des banques centrales, au fléchissement de la croissance et à la montée des risques politiques, n’a pas affecté les multiples d’acquisition des entreprises non cotées. Comparé à ceux des sociétés de taille moyenne cotées en Bourse, l'écart est frappant : ces derniers ont baissé l'année dernière de 11 % à 8 fois l'Ebitda.

"Cela tient au niveau record de trésorerie, détenue par les grande entreprises ou levées par les fonds de capital-transmission, qui s’investissent sur le non coté, au besoin pour les acquéreurs d’avoir recours aux acquisitions pour trouver des relais de croissance, et à l’attrait toujours plus marqué pour le non coté par les investisseurs institutionnels en recherche de rendements", explique Argos Wityu.

Emilie Lévêque

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