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Emmanuel Macron favorable à une taxation européenne des Gafa

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Publié le , mis à jour le 27/09/2017 À 07H22

PARIS (Reuters) - Lors de son discours sur la "refondation" de l'Europe à la Sorbonne, Emmanuel Macron s'est prononcé mardi 26 septembre pour une taxation des géants du numérique sur la base du chiffre d'affaires réalisé dans chaque pays, et non plus en fonction des bénéfices perçus dans des Etats à faible fiscalité.

Emmanuel Macron favorable à une taxation européenne des Gafa
Emmanuel Macron s'est prononcé mardi pour une taxation des géants du numérique sur la base du chiffre d'affaires réalisé dans chaque pays. Il a repris là la proposition qui veut pouvoir taxer plus efficacement les "Gafa" (Google, Apple, Facebook et Amazon). /Photo prise le 26 septembre 2017/REUTERS/Ludovic Marin
© POOL

Le chef de l'Etat a repris la proposition défendue depuis plusieurs semaines par la France au niveau européen, qui veut pouvoir taxer plus efficacement les "Gafa" (Google, Apple, Facebook et Amazon).

"Nous ne pouvons pas accepter d'avoir des acteurs européens qui sont taxés et des acteurs internationaux qui ne le sont pas, des acteurs du numérique qui n'ont aucune taxe et qui viennent concurrencer des acteurs de l'économie traditionnelle qui, eux, la paient", a-t-il déclaré lors de son discours sur la "refondation" de l'Europe, à la Sorbonne.

Plusieurs pays européens favorables à cette taxation

"A ce titre, la France a commencé avec ses partenaires à pousser au niveau des ministres de l'Economie et des Finances une initiative que je souhaite voir reprendre au niveau des chefs d'Etats et de gouvernements", a-t-il ajouté. Ce nouveau mécanisme fiscal doit porter sur "la valeur créée là où elle est produite" et "nous permettra de revoir profondément nos systèmes fiscaux, de taxer sans complaisance les entreprises qui s'implantent hors d'Europe dans le seul but d'échapper à l'impôt", a encore dit le président français.

Selon Emmanuel Macron, il s'agit de compenser les "désorganisations" et les "inégalités" induites par l'économie du numérique. La proposition française a déjà reçu l'aval de plusieurs pays, notamment l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne.

Pour Reuters, Simon Carraud, édité par Sophie Louet

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