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[Edito] Tous ensemble, tous ensemble !

Christophe Bys ,

Publié le

[Edito] Tous ensemble, tous ensemble !

PME ou grand groupe ? Start-up ou entreprise traditionnelle ? Et pourquoi pas indépendant ? Jamais l’éventail des choix qui s’offrent aux jeunes ingénieurs n’a semblé aussi large. Dans un contexte où la pénurie d’ingénieurs est devenue une antienne aussi répandue que le « Y’a plus de saison » ou le « C’était mieux avant », le monde semble leur appartenir.

Parmi les causes de la rareté de ces professionnels qui traduisent les résultats de la science dans les objets du quotidien, l’attrait des start-up n’est pas négligeable. On ne peut que se réjouir de voir de jeunes diplômés convertis aux vertus de l’entrepreneuriat, même s’il y a dans la vague en faveur des start-up une bulle comme on en observe sur les marchés financiers. Rejoindre une jeune pousse remplira d’aise ceux qui n’aiment pas les hiérarchies figées, qui ont besoin de voir l’effet concret au jour le jour de leur travail et… qui ne comptent pas leurs heures pourvu que leur emploi leur offre ce petit quelque chose en plus que le marketing RH nomme le sens du travail. D’autres, après plusieurs années dans le cocon d’écoles très protectrices, risquent d’être déstabilisés par ces environnements pas toujours très structurés.

La start-up n’est ni pire ni meilleure qu’une grande entreprise. Elle possède des caractéristiques qui ne conviendront pas à tous les jeunes diplômés. C’est ce que nous avons notamment voulu souligner avec ce numéro du guide de l’ingénieur, en rappelant les atouts que continuent de posséder les grands groupes (et aussi les ETI). Ces entreprises dépensent sans compter (ou presque) pour attirer les ingénieurs dont elles ont besoin pour mener à bien leur transformation numérique. Une transformation qui ne consiste pas à créer une nouvelle direction, mais nécessite de revoir tous les process et l’organisation des entreprises. Loin de s’opposer, ces deux mondes se complètent et, contrairement au storytelling parfois trop rapide, l’échec des uns n’est pas la cause de la réussite des autres.

Et quelle que soit la taille de l’entreprise que rejoindront les jeunes ingénieurs, Antoine Frérot, le PDG de Veolia, rappelle dans l’entretien qu’il nous a accordé une vérité essentielle du travail. Loin du mythe du génie solitaire qui révolutionne le monde depuis sa chambre, les vraies transformations, nous dit-il, se font en travaillant à plusieurs, en confrontant les points de vue. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. ??

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